If you wanna stay safe, don't visit casinos [PV James]
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 If you wanna stay safe, don't visit casinos [PV James]

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MessageSujet: If you wanna stay safe, don't visit casinos [PV James]   If you wanna stay safe, don't visit casinos [PV James] Icon_minitimeJeu 6 Mar - 17:34

Depuis peu, Heka était bien plus agitée qu'à son habitude. Dans ce monde qui semblait peuplé de zombies arpentant des rues sombres sous un ciel gris, une certaine agitation avait gagné la foule. Un peu partout le même sujet revenait, comme s'il cherchait à occuper toutes les lèvres : un portail vers un autre monde s'était ouvert. Ils ne s'en étaient rendus compte qu'assez tardivement de leur côté – il avait fallu attendre que le roi tombe nez à nez avec une équipe d'exploration pour qu'ils l'apprennent, de ce qui se disait. Voilà qui montrait bien dans quel genre de monde ils vivaient : personne ne s'amusait à explorer le continent, on trouvait bien des fous par ici mais beaucoup moins de suicidaires prêts à affronter l'armée de monstres qui rôdait un peu partout en dehors des zones habitées. D'ailleurs ce n'était pas pour rien que les villes étaient si peu nombreuses malgré la taille de l'île, les zones dans lesquelles les humains avaient réussi à chasser les dangereuses créatures ou où celles-ci n'avaient pas élu domicile étaient rares. En fait, un volcan pourrait entrer en éruption et un violent ouragan se lever qu'ils ne les remarqueraient sans doute pas s'ils étaient éloignés des quatre cités. Sans doute que cela jouait sur leur tendance à se refermer sur eux-même, car il ne fallait pas nier que non seulement la tendance à se la jouer perso des gens d'ici était flagrante mais qu'en plus la communication était volontairement réduite au strict minimum et que la confiance ne régnait pas.

Bref, ça jasait dans le coin. Certains racontaient ce qu'un tel leur avait dit sur l'autre monde, d'autres disaient craindre que ces étrangers ne s'avèrent être des ennemis, une poignée parlait déjà de les envahir et enfin quelques-uns parmi ceux qui bossaient dans des affaires illégales envisageaient une expansion de leur business.
Mais Mérida n'avait rien pensé de tout cela quand cette nouvelle lui était parvenue. S'ils étaient des ennemis cela ne se voyait pas pour l'instant et elle préférait encore ne pas partir du principe que c'était bien le cas, ceux qui parlaient d'invasion n'étaient que des personnes adorant la guerre et le sang, quant aux dealers... Bah, ils avaient bien le droit d'en profiter pour accroître leur bénéfice sans doute. Au passage ce phénomène paranormal l'arrangeait, la charge de travail de son maudit beau-frère avait tellement augmenté avec tous les documents et autre papiers administratifs qui lui incombaient qu'elle le voyait moins souvent, quelle chance.
Enfin quoi qu'il en soit, la première chose qui lui traversa l'esprit fut... « Chouette, de nouveaux endroits à visiter, à moi leur alcool ! ». Eh oui, les paysages magnifiques et l'atmosphère bien plus agréable de Dena l'attiraient moins que ses établissements. Du coup la jeune femme avait décidé d'explorer un peu cette autre île petit à petit, en plusieurs voyages. Oh n'allez pas croire que cela se limitait à leurs tavernes, la jeune femme savait tout de même varier les plaisirs – un minimum.

J'en veux pour preuve que le bâtiment devant lequel elle passa ce jour-là, en se dirigeant vers l'un des bars les plus réputés de la ville qu'elle était en train de visiter, attira son attention. Mais avant de vous en dire plus et pour vous aider à vous situer, Mérida était actuellement dans la deuxième ville sur laquelle elle avait jeté son dévolu après Aesus : Carda, où elle avait décidé de passer trois jours (ne pouvant rester éloignée de sa sœur bien longtemps). Autant vous dire qu'elle s'y plaisait beaucoup mieux que dans la cité des montagnes, le cadre y était absolument magnifique certes mais là-bas les gens y étaient bien trop paisibles à son goût. Tandis que dans ce coin paumé au milieu des dunes... On trouvait déjà plus d'agitation, que ce soit dans les rues ou dans les tavernes.
Mais ne nous attardons pas sur ce sujet, pour une fois que notre rouquine décidait finalement qu'elle ne passerait pas des heures entières à boire hein. Ce qui l'avait assez intéressé pour la faire changer d'avis ? Un grand casino. Oui je sais vous allez me dire que ce n'était pas forcément mieux, mais dès qu'elle avait posé ses yeux dessus une irrépressible envie d'y tenter sa chance la prit. Son côté joueur qui parlait sans doute, après tout les jeux de hasard c'était son truc – à cause du dicton « malheureuse en amour heureuse au jeu » peut-être. Et n'étant pas du genre à refuser de suivre ses impulsions, elle ne tarda pas à se présenter devant l'entrée.

La Faithlin ne se serait jamais baladé dans les rues de Kahl (ou de toute autre ville de Heka) sans ses deux armes aux hanches mais, dans cette contrée, tout était différent. Elle avait vite compris que les trimballer partout n'était pas nécessaire, sauf si elle voulait s'attirer des regards étranges et que les gens la fuient comme une criminelle. D'ailleurs si elle s'était présentée aux gardes avec Ying et Long on lui aurait sûrement demandé de les confier à la sécurité, ce qu'elle aurait catégoriquement refusé, donc elle avait bien fait de les laisser dans sa chambre d'hôtel. Grâce à cela, la mercenaire put passer sans trop de souci.
Une fois à l'intérieur, elle repéra assez rapidement le bar à boissons – eh ouais vous croyez quoi, elle ne perdait pas le nord, ou dans son cas l'alcool, de vue – puis se promena entre les différents jeux proposés en se demandant par quoi commencer. C'est alors qu'elle aperçut à un endroit assez reculé, une sorte de petit stand qui proposait.... Des tenues de bunny girl. Certainement qu'elles étaient du modèle précédent (elles étaient différentes de celles que les employées portaient) et que le casino cherchait à s'en débarrasser en les revendant à bas prix. Et que disait notre exubérante rousse de cela ? « Oui », évidemment ! Elle craqua littéralement, s'acheta une tenue et se changea en vitesse dans les toilettes, fourrant ses vêtements dans son sac.  

Maintenant que c'était fait, direction la table de craps. Elle se mit à jouer gaiement, sans se soucier du fait que son combo forte poitrine + tenue légère + mouvements larges (boing boing -vlan-) attirait plus d'un regard – question d'habitude et de manque de capacité à ressentir la gêne. Du moment qu'ils ne touchaient qu'avec les yeux, elle n'y voyait rien à redire...
En revanche, quand elle sentit clairement la main d'un type sur son derrière, Mérida ne perdit pas une seconde : elle se retourna vivement, tout en décollant une baffe qui claqua dans l'air au pervers qui avait osé faire ça. Celui-ci vacilla légèrement, se secoua la tête en se frottant la joue puis la regarda, énervé, avant de la saisir par le poignet pour tenter de la tirer à lui et la frapper à l'estomac. Mauvaise idée, elle n'eut aucun mal à attraper son poing puis à le faire se retourner et s'agenouiller, tout en tirant le bras tendu de l'inconnu à la main baladeuse vers l'arrière et en plaçant un pied entre ses omoplates.

-J'vais t'apprendre à manquer de respect aux femmes, toi, tu vas...

Dit-elle sur un ton colérique. Mais à ce moment, la demoiselle sentit que deux personnes la saisissaient et tentaient de l'éloigner de l'homme. Par réflexe elle donna un coup de coude à l'un avant de se retourner pour frapper l'autre, avant de se rendre compte... Qu'elle était face à deux agents de sécurité qui, désormais, la regardaient avec un air mauvais.
C'est ainsi qu'elle se retrouva escortée par deux colosses vers un étage réservé au personnel. Oh, elle était tête brûlée mais pas idiote non plus, notre garde du corps se doutait bien qu'il valait mieux ne pas se montrer trop résistante dans ce cas de figure.
Cela dit, quand ils la firent entrer dans une pièce avant de la regarder avec un drôle d'air malsain, Mérida eut le pressentiment que ce n'était pas trop le moment de jouer la fille sage qu'elle n'était pas. Une intuition qui fut confirmée quand les deux hommes lui conseillèrent de ne pas résister tout en ayant des rires vilains. Alors sans réfléchir – c'était l'instinct qui parlait –, elle attrapa le premier siège qui venait et les frappa avec avant de se précipiter vers le couloir.
Le temps que notre bretteuse regarde à droite et à gauche en se demandant par où aller ils reprenaient déjà connaissance, alors sans plus perdre une seconde elle retira ses chaussures à talons vendues avec la tenue de bunny girl et marcha lentement à reculons dans le couloir sans quitter la porte de la pièce dans laquelle ils étaient des yeux.

-Allez, venez mes minous, je vais vous faire la peau... Murmura-t-elle sauvagement entre ses dents.

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MessageSujet: Re: If you wanna stay safe, don't visit casinos [PV James]   If you wanna stay safe, don't visit casinos [PV James] Icon_minitimeVen 7 Mar - 19:46

James avait enfin réussi, avec l’aide de ses seconds, de boucler la totalité des dossiers en cours qui trainaient depuis des mois. Notre homme aux cheveux platine, satisfait de voir qu’il pouvaiait enfin se reposer un peu, offrit des vacances à Rees qui n’en avait pas eu depuis des lustres. Oui, quand notre conseiller préféré avait moins de travail il était très, mais alors très heureux. Nous retrouvons le noble posé sur l’un des fauteuils de son bureau en train de siroter un café. Cette petite boisson avait le don de le rendre irritable mais aussi celui de lui faire oublier qu’il avait quelque mois de sommeil à rattraper. C’est à ce moment précis que le téléphone de son bureau sonna. Le conseiller posa sa tasse sur la table basse et s’avança jusqu’à son bureau avant de finir par décrocher l’appareil. Ce dernier ne sonnait presque jamais étant donné que c’était un téléphone privé qui permettait aux conseillers ainsi qu’à leurs seconds de communiquer plus rapidement. Enfin, en temps normal il ne décrochait jamais pour éviter toute tentative de travail supplémentaire mais Edenhyde avait développé une stratégie imparable pour le faire travailler. La jeune seconde apportait souvent du café au chef de section dans ses petits moments de faiblesse quotidien et en profitait pour glisser subtilement un dossier sur le tas de son supérieur. Oui : Cette petite avait tout compris.

Enfin bref, revenons-en à notre appelle qui nous mèneras, vous le verrez  bien assez tôt, dans une aventure des plus…épique. Après trente minutes de tergiversation Ruthel raccrocha férocement l’appareil. Quelqu’un venait de se dresser contre lui et ce quelqu’un allait vite comprendre qu’on ne faisait face à James Ruthel très longtemps. Le noble attrapa l’un de ses sacs de voyages qui trainait par-là, le rempli de potions et d’argent avant de fourrer ses pistolets dans une cape de voyage qu’il venait de saisir. Avant de partir il attrapa son épée sertie de rubis qu’il avait obtenu lors de sa cérémonie de passage à l’âge adulte et la passa à sa garde avant de claquer la porte et de faire tomber l’un des cadres de son bureau.

Notre conseiller arriva à Carda en fin d’après-midi. Il avait opté pour l’un de ces 4x4 afin se rendre à sa ville natale car il fallait au préalable traverser le désert et l’une de ces voitures de sports n’aurait pas vraiment fait l’affaire. La voiture traversa Carda sans se faire remarquer plus que ça. James venait de trouver une utilité à cette fête des fleurs dont il avait horreurs. Elle lui permettait de se rendre dans n’importe quelle ville sans se faire remarquer par qui que ce soit. La voiture traça sa route avant de finir par se stopper devant un énorme portail fait de métal précieux. L’un des gardes vains à la rencontre du conseiller qui abaissa la fenêtre. Quand le gardien s’aperçut de qui était le conducteur il fit ouvrir le portail en moins de temps qu’il en faut pour le dire et alla annoncer la bonne nouvelle à tout le personnel de la résidence. Le Duc sortit de la voiture en laissant tourner le moteur car l’un de ses domestiques allait bientôt débarquer pour faire son office. James rentra alors au château de Carda dans lequel il n’avait pas remis les pieds depuis fort longtemps. Pour se faire il dut traverser deux rangers de serviteur qui se tenait courbé pour le saluer et lui faire ses hommages. Vous l’aurez compris facilement, quand James remettait les pieds ici il n’était plus conseiller de Lohendra mais Duc de Carda et la noblesse reprenait tous ses droits. On lui prépara à manger et on le laissa ensuite aller prendre une douche. James n’avait plus de famille. Alors bien évidement il n’avait pas besoin de rendre des comptes à qui que ce soit. Mais avec toute cette agitation je ne vous ai pas encore parlé la raison de sa présence dans la ville du désert. L’appelle qu’avait reçu notre noble quelque heures plus tôt provenait de l’un de ses comptables qui gérait les commerces de la Famille Ruthel en l’absence de notre conseiller. Il se nommait Sutton. Son appelle faisait référence à un petit problème d’argent pour l’un des casinos que possédait le duc. Pour renflouer les caisses il avait besoin d’une petite somme. Seulement voilà. Les casinos de Carda était les plus réputés de tout Dena et jamais il n’y avait eu besoin de renflouer les caisses. De plus, en cette période de fête des fleurs il était tout simplement impensable pour l’un des casinos de ne pas faire de chiffres ce mois-ci. Donc Sutton trafiquait quelque chose avec le patrimoine colossal de James et ce dernier allait bien chercher à comprendre de quoi il retournait. Pour faire dans la discrétion, le noble avait fait passer l’ordre à tous ses domestiques de ne parler de son retour sous aucun prétexte. Le vieux monsieur vêtu de rouge, après avoir fait sa toilette, enfila une vielle tenue qu’il portait quand il pratiquait l’art de du combat au château. Elle était faite d’une matière qui lui permettait de se mouvoir comme bon lui semblait ce qui était bien pratique pour se défendre en cas de pépins surtout pour quelqu’un d’aussi rapide que James. Il enfila ensuite une cape de voyage noire à capuche qui lui permettrait de cacher son épée et ses pistolets. J’oubliais de vous préciser qu’il avait bu quelque potion de rajeunissement en sortant de la douche pour paraître au top de sa forme. Le conseiller traversa ensuite des dizaines de couloirs avant de parvenir dehors et de trouver l’objet de ses convoitises couvert d’une bâche.

-Tu es toujours là.

Il retira la bâche d’un geste sec laissant apparaitre à la lumière des astres une magnifique moto rouge feu qu’il enfourcha d’un même élan. Après s’être assuré qu’elle fonctionnait bien le conseiller la démarra et sortie du domaine à plus de cent kilomètre heures. Le patron était dans la place.
Il déambula un moment dans les rues de Carda pour finalement se garer devant l’un de ses casinos. Ce n’était pas le casino prisé par les membres de la haute société. S’en était un autre plus modeste réservé aux peuples et aux voyageurs de passage. Quand il entra dans l’édifice sa montre indiquait 21h30. Il prit place à la table de poker et commença jouer sans retirer sa capuche qui le trahirait. Il n’avait pas été fouillé à l’entrée du bâtiment. Il avait eu de la chance autrement il aurait été obligé de se séparer de ses armes ou de payer grassement le personnel pour ne pas qui le lui prenne. Le casino était complet et l’argent coulait à flot. Il y avait bien anguille sous roche. Quelque chose ne tournait vraiment pas rond. Après avoir perdu quelque partie volontairement pour ne pas attirer l’attention, il alla se déshydrater au bar. Il laissa trainer les oreilles et fini par sympathiser avec son voisin de gauche.

-A qui appartient le casino ?

-Il appartient à la Famille Ruthel. Enfin, plus exactement au dernier des Ruthel. James le conseiller de Lohendra. Enfin ça, c’est en apparence. Tout Carda sait que celui qui gère les affaires ici c’est Sutton.

Il s’enfila une gorgée de bière avant de poursuivre en parlant sur le ton de la confidence.

-Paraît même qu’il trafiquerait avec la mafia. Le personnel des casinos et des autres commercent de la Famille Ruthel à bien changé depuis le départ du Duc. On raconte même que certain serviraient de plaque tournante pour l’écoulement d’une nouvelle drogue en provenance de Toki.

-Oh. Mais c’est très intéressant ce que tu me racontes là l’ami. Bois autant que tu veux je paye ta consommation avec ça.

Le conseiller lui tendit une petite bourse remplit d’or et continua de siroter son whisky quand un brouhaha se fit entendre. James se retourna sur son tabouret et pu apercevoir une drôle de scène se dérouler sous ses yeux. Une jeune femme rousse déguisée en costume de bunny girl venait d’en retourner une à un vieux pervers qui était en train de se faire défoncer par cette jeune inconnue aux cheveux de feu. Inconnue qui se faisait maintenant embarquer par la sécurité. Chose que ne comprit pas notre conseiller. Pourquoi la sécurité n’avait-elle pas neutralisée le vieux plutôt que cette jeune femme qui n’avait fait que se défendre. En analysant un peu plus la situation le conseiller fit le lien avec ce que lui avait raconté son voisin de bar. Le personnel avait été changé et apparemment ce n’était pas pour engager des personnes très fréquentables. Le noble aux cheveux d’argent but son verre d’une traite et prit la même direction que le service de sécurité. Si la sécurité était occupée avec cette jeune femme ça lui laissait le temps d’agir et de fouiller quelque papier dans les bureaux du personnel. Quand il arriva à l’étage réservé aux staffs du casino il s’enferma dans l’un des bureaux et en sortie le livre de compte qu’il commença à éplucher. D’énormes sorties d’argent pour des raisons peu probable y figurait ce qui fit bouillir le conseiller intérieurement. Sutton magouillait avec la mafia dans le dos du conseiller avec son argent. Il allait devoir agir et vite s’il ne voulait pas que le réseau prenne trop d’importance et commence à ruiner les commerces de Carda. En effet la ville ne possédait pas vraiment de culture ou d’exploitation de cacao ou toute autre chose. Elle réussissait à se développée grâce à son attractivité pour les choses de la nuit comme les casinos ou discothèque. Ce n’est pas pour rien qu’elle avait été surnommée la ville du plaisir par certains érudits. Le conseiller entendit un énorme fracas provenant de la pièce voisine. Il se dirigea vers la sortie, le livre toujours en main. En sortant du bureau il tomba nez à nez avec une bunny girl rousse armée de talons. Elle avait apparemment réussi à fausser compagnie au service de sécurité.

-Et vous ! Que faites-vous avec ce livre en main ! Vous êtes entré dans le bureau ? Et toi la bonasse en costume de lapin ! On n’en a pas fini avec toi ! Ramènes tes fesses ici on va bien s’occuper de toi !

Les paroles de cette inconscient furent la troisième source de mécontentement de James après la discussion avec son voisin de bar et les cruelles révélations du livre de compte. Sources de mécontentement de trop. James sourit d’un sourire colgate à la bunny girl et lui tendit le livre.

-Auriez-vous l’extrême amabilité de de me tenir ce livre s’il vous plait ?

Sans attendre il dégaina son épée et, comme le totem était en contact avec lui sous sa cape, se retrouva derrière l’homme qui l’avait énervé une fois de trop. Un flot de sang jaillit de sa poitrine. James l’avait tranché à une telle vitesse qu’il fallait être très expérimenté pour avoir réussi à lire ses mouvements. L’homme chuta au sol inconscient. S’il allait mourir ? Oh avec le va et vient du personnel quelqu’un le trouverait rapidement et le conduirait à l’hôpital. Enfin, si quelqu’un voulait sauver une telle énergumène bien entendu. Sa blessure n’était pas si profonde mais le sang coulait à flot. L’épée de James était une fine lame après tout. Le second membre de la sécurité apparut alors aux yeux du Duc. Ce dernier lui fonça dessus mais se stoppa net dans son élan. Le pistolet maintenant braqué sur son front le dissuadait de poursuivre sa tentative désespéré. Les gestes du Duc étaient si rapides qu’il avait pu se placer devant l’inconscient afin que ce dernier ne s’en rende compte qu’au dernier moment.

-Je vais te poser une question. Jusqu’à quel point la mafia est-elle implanté à Carda ?

Le regard rouge de James et le pistolet braqué sur lui réussirent à le faire parler.

-Je ne sais pas ! Je ne sais vraiment pas ! Je n’ai été engagé que récemment ! Je devais juste surveiller les clients et faire attention aux vas et viens des chevaliers ou de Lohendra dans l’établissement rien d’autre ! Il paraît que des commerces autres que ceux des Ruthel trafiquent maintenant avec la mafia et Sutton. Mais je ne sais rien d’autre je vous jure !

Le conseiller insatisfait rangea son pistolet avant de prendre la tête de l’imbécile et de l’encastrer dans la porte qui vola en éclat.

-Ça c’était pour me défouler.

Il se tourna de nouveau vers la demoiselle. Il n’eut cependant pas le temps de lui adresser la parole car du bruit se faisait entendre dans l’escalier. Le Lohendra la saisit par le poignet et la conduisit dans le bureau. Là, il y trouva une fenêtre donnant sur une sombre ruelle par laquelle ils pouvaient s’échapper. Il descendit le premier et attendit la bunny girl en bat.

-Tu peux rester bien au chaud dans ce bureau ou me suivre. Le choix t’appartient mais fait vite nous n’avons pas toute la nuit. Le remue-ménage que nous avons provoqué risque d’attirer des chevaliers.

Notre conseiller était fort contrarier parce qu’il venait d’apprendre et le début de son enquête ne commençait pas si bien que ça. Il fallait qu’il découvre qui tirait les ficelles et où était entreposé la drogue. La nuit allait encore être très longue pour ce bon vieux James. Ah, il n’avait pas pensé à lui redemander le livre. Elle allait peut-être lui balancer en plein face qui sait ? Ça ne serait que le quatrième mauvaise chose de la journée.

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MessageSujet: Re: If you wanna stay safe, don't visit casinos [PV James]   If you wanna stay safe, don't visit casinos [PV James] Icon_minitimeSam 8 Mar - 17:05

De ce qu'elle avait vu et entendu au sujet de Dena, Mérida s'était forgé l'image d'une contrée idyllique dans laquelle on retrouvait tout ce qu'Heka n'avait pas : la joie, la paix, l'harmonie, la sécurité, la démocratie... Elle s'était mise en tête, comme beaucoup d'autres, que les deux continents étaient de parfaits opposés, sans vouloir insinuer qu'ils ne pourraient jamais s'entendre, puisqu'elle s'était déjà fait quelques amis de l'autre côté. Du coup si lors de ses premiers instants à Dena elle était tout de même restée sur ses gardes – question d'habitude –, désormais elle savait que le danger ne rôdait pas à tous les coins de rue comme sur sa terre natale. D'ailleurs il y avait fort à parier qu'un mouvement de migration en partance du pays de l'Akhtai allait naître petit à petit, mais on ne pourrait certainement pas en vouloir aux plus sains d'esprits d'aller chercher la paix ailleurs. Après, pour ceux qui voulaient juste trouver de nouveaux endroits où chercher le merdier, ils ne s'installeraient sans doute pas de manière définitive à Dena.
Mais il fallait croire que, tout comme on trouvait des personnes aimables sur Heka, « sa voisine » pourtant rayonnante cachait quelques parts d'ombres. Le serpent tétait à son sein comme on dit et, évidemment, il avait fallu que la rouquine tombe nez à nez avec. Parfois elle se disait qu'elle n'avait vraiment pas de chance, c'était comme si une malédiction faisait qu'elle serait au mauvais endroit au mauvais moment... Ou alors c'était le karma qui voulait s'amuser à tester son intrépidité à grands coups de tours du sort.

Et puisque nous parlons de sort, Mérida se trouvait actuellement dans un casino. C'était le genre d'établissement qu'elle avait jusqu'ici fréquenté sans trop de soucis à Heka, mais dès qu'elle avait posé les pieds dans l'un de ceux de Dena sa malchance s'était sans doute frotté les mains dans son dos en ricanant sadiquement, cherchez l'erreur.
Pourtant les choses avaient bien commencé, son argent ne s'était pas envolé un un claquement de doigts et aucun homme ne l'avait regardé avec une insistance particulière (ou alors elle n'y avait pas fait attention parce qu'il n'y avait pas de réelle mauvaise intention derrière) (c'était sûrement ça en fait). Bon par contre, la petite tenue toute mignonne qu'elle se dégotta et qui lui allait parfaitement attira une main perverse. Mais ça encore ce n'était rien, après tout ce genre d'homme était monnaie courante là d'où la demoiselle venait, tout comme la leçon qu'elle donnait dans ce genre de situation.
Habituellement ces petits règlements de comptes passaient presque inaperçus, on en voyait si souvent dans son pays que personne ne prenait la peine de s'interposer tant que c'étaient de petites roulades et des coups de poings. Alors autant dire qu'elle avait été assez surprise de se faire embarquer par la sécurité, qui en prime ne semblait pas vouloir comprendre que c'était l'autre pervers qui avait commencé alors qu'ils pourraient au moins l'embarquer lui aussi.

La sécurité ? Tu parles. Si c'était ce qu'on pouvait penser en voyant leurs tenues, leur comportement une fois qu'ils se retrouvèrent seul dans un bureau était bien étrange pour des gardes. Cependant, s'ils pensaient vraiment pouvoir la maîtriser aussi facilement que cela, ils se fourraient le doigt dans l’œil, ce n'étaient pas deux petits deniens qui allaient réussir à l'avoir. Et puis d'abord, que comptaient-ils faire ? La violer, la revendre, la transformer en esclave ou en prostituée (ce qui revenait au même) ? Mais ils se croyaient où ? Et les droits des femmes, alors, l'égalité entre les sexes, la liberté de tout un chacun et le fait que notre corps n'appartient qu'à nous, tout cela était pour les chiens ? Pfeuh. Pour le coup Mérida était bien décidée à leur donner une bonne leçon à ces deux zozos, ils ne perdaient rien pour attendre. Car malgré ses manières peu féminines, elle était une fervente défenseuse de sa gente et ne supportait pas les gros lards qui ne les prenaient que pour des objets de plaisir faciles à dominer. De plus, s'il y avait bien une chose qu'on ne pouvait pas lui reprocher, c'était de fuir devant un combat : non seulement la bretteuse aimait ça (ses goûts étaient assez particuliers pour une femme) mais, en plus, fuir ou refuser serait porter atteinte à sa fierté. Bref, vous l'aurez compris, c'étaient toutes armes dehors (y compris ses chaussures, mais je vous assure que c'est dangereux un escarpin) qu'elle attendait que les deux énergumènes sortent de la pièce.

Mais toute concentrée que la jeune femme était sur la porte de la pièce, elle n'avait pas remarqué la présence d'un troisième homme. Elle ne remarqua celui-ci que quand le premier garde sortit et leur adressa la parole. Évidemment cela la surprit, mais c'est à peine si elle s'y attarda : « bonnasse » ? Nan mais il s'entendait, l'autre trou d'uq ? C'est pas qu'elle n'aimait pas qu'on lui fasse une remarque sur son sublime physique, après tout notre mercenaire avait conscience d'être bien roulée et aimait que les gens le voient, mais les vulgarités ne faisaient jamais plaisir, surtout quand elles sortaient de la bouche d'un crétin de porc à la libido sous-développée (combien vous pariez qu'il avait régulièrement recours à la masturbation ? ). Elle crut presque sentir l'une de ses veines exploser au niveau de son front. Là, il pouvait être sûr de finir avec son talon planté dans l’œil.
Ou en tout cas, c'était son plan. Mais alors qu'elle allait le mettre en œuvre, le troisième type habillé en vagabond lui adressa la parole avec un magnifique sourire qui disait que sa tenue était trompeuse (tout le monde n'a pas des dents aussi blanches) tout en lui refourguant de force un bouquin, avant de s'occuper de la situation de sécurité avec une rapidité extrême, c'était le cas de le dire. Quand il s'était soudainement retrouvé dans le dos du pseudo-agent numéro un, la presque quadragénaire avait haussé un sourcil. Ses mouvements étaient difficiles à lire même pour quelqu'un d'expérimenté comme elle tellement ils étaient rapides, et même si on parvenait à les lire ce n'était pas sûr qu'on y réchappe – du tout. Son pouvoir serait la rapidité ? Il n'y avait pas d'autre explication.

Quoi qu'il en soit, elle se retrouva à assister à la scène les bras ballants, tandis que l'homme de cape et d'épée réglait le souci – très efficacement il fallait bien le reconnaître – et demandait des informations au second gugus. Quand il lui fit traverser la porte, Mérida ne put s'empêcher de sourire largement : ça, c'était bien fait pour sa pomme ! Mais ils étaient loin d'avoir eu leur compte de son avis, elle les aurait bien passé à tabac avant de partir si le mystérieux bonhomme ne l'avait pas saisie par le poignet pour la tirer vers un bureau en ignorant son « hé ! » de surprise légèrement agacé.
Il la mena jusqu'à la fenêtre et sauta, avant de lui dire qu'elle avait le choix entre rester dans ce nid à rats ou le suivre. C'étaient effectivement les deux seuls choix qui s'offraient à elle, mais est-ce qu'il était obligé de donner l'impression de diriger les opérations ? Cela la fit tiquer. Mais pas le temps de penser à ça, des voix se faisaient désormais entendre dans le couloir et la jolie rousse préférait encore ne pas être là pour les accueillir quand ils débarqueraient dans la pièce. Sans plus hésiter, elle lança ses chaussures à l'homme plutôt que de prendre le temps de les mettre (si ce n'était pas fait exprès ? Pas du tout voyons, vous la prenez pour qui... *kof* ) puis sauta à son tour et récupéra immédiatement ce qui lui appartenait, avant de le suivre au pas de course. Si elle ne se méfait pas de lui ? Bah, il avait quelque chose contre les employés de ce casino et s'il avait voulu lui causer du tort il l'aurait sans doute déjà fait – ou alors ne lui aurait pas proposé de le suivre –, alors elle était bien tentée de croire qu'il n'était pas un ennemi, du moins pour l'instant.

Ils coururent jusqu'à une moto rouge qui devait appartenir au faux vagabond. L'endroit devait être assez éloigné du casino et isolé pour qu'on ne les retrouve pas tout de suite.
Là, tout d'un coup, Mérida fit ce qui la démangeait depuis quelques minutes déjà : elle saisit l'inconnu par le bras, tira de manière à le faire s'arrêter et se tourner dans sa direction puis lui décrocha un violent coup de poing droit juste en-dessous de la clavicule.

-Ça, c'est pour m'avoir empêché de frapper les deux autres couilles molles tout à l'heure. Ensuite, elle lui fit un croche-patte. Et ça, c'est parce que j'aime pas qu'on joue les patrons avec moi.

Ou parce qu'elle en avait envie, mais ce n'est pas si important, si ?
Bref, voilà, l'épéiste se sentait mieux. Cela fait, la garde du corps remit ses chaussures, se plaça à côté de l'engin et mit ses mais sur les hanches tout en basculant son poids sur sa jambe gauche (une position parfaite pour mettre en valeur la longueur et le galbe parfait de ses jambes soit dit en passant), avant de lancer un regard inquisiteur à son interlocuteur. Il avait intérêt à répondre aux questions qui allaient venir.

-Et si tu me disais ce qui se passe, ici ? T'es qui, toi, le chevalier servant de la ville, l'allié ténébreux de la justice ? Ces mecs travaillaient vraiment pour le casino ou pour un réseau illégal, genre proxénétisme ou mafia ?

Sans lui laisser le temps de répondre notre Faithlin soupira, se tourna vers la moto, dénicha le casque et enjamba le bolide à la place du conducteur.

-J'me doute bien que t'as pas trop envie de répondre à mes questions ici. Grimpes, j'ai une chambre dans un hôtel pas loin, on pourra y parler plus tranquillement – du moins, pendant un petit moment.

Oui, parce qu'une bunny girl, ça passait pas inaperçu. Et comme les deux colosses de tout à l'heure n'étaient sans doute pas morts, ils avaient sans doute déjà donné un signalement qui devait désormais être en train de faire le tour de leurs copains. Mais ils auraient un peu de temps avant qu'on ne les retrouve, alors autant en profiter.
Si elle pensait qu'il allait vraiment monter ? Oh que oui, déjà c'était sa moto à lui et ensuite elle avait ce fameux bouquin. D'ailleurs, qu'il ne pense pas le récupérer avant de lui avoir fourni quelques explications, après tout avec ce bazar elle allait certainement être fichée chez des personnes peu recommandables donc on ne pouvait pas dire que l'affaire ne la regardait pas.
Décidément, la Faithlin se sentirait presque à Heka pour le coup. Non pas qu'elle allait s'en plaindre, un peu d'action était toujours la bienvenue chez elle.
Quoi qu'il en soit nos deux protagonistes finirent par décoller, direction l'hôtel. Une fois arrivés Mérida le guida jusqu'à sa chambre, y entra comme une bourrasque en jetant son serre-têtes à fausses oreilles sur l'oreiller puis s'assit sur le lit en croisant les jambes et en posant ses mains à plat sur la couverture pour se maintenir dans une position presque assise. Ses yeux d'émeraude se fixèrent à nouveau sur l'intriguant blond.

-Alors ? Je t'écoute. Et pas de bobards, s'il te plaît, j'ai pas de temps pour ça.

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MessageSujet: Re: If you wanna stay safe, don't visit casinos [PV James]   If you wanna stay safe, don't visit casinos [PV James] Icon_minitimeSam 15 Mar - 15:04

Notre conseiller n’était pas vraiment quelqu’un qui faisait dans  la légalité. Contrairement à Alistair il avait souvent recours à des moyens peu recommandables pour arriver à ses fins. Pourquoi décidé de jouer solo pour régler cette affaire de mafia et de prise de contrôle de ses commerces plutôt que de faire appel à Lohendra et aux chevaliers ? Non mais, si lui, conseiller de Lohendra, n’arrivait pas à protéger la ville dont il était le Duc comment pouvait-il protéger les milliers de Wakanda don il avait la charge ? Il allait régler cette affaire seul un point c’est tout. Ou du moins sans Lohendra et ses forces. Avec les révélations qu’il avait obtenues en une petite soirée il en était déjà à son troisième stade d’énervement, ce qui n’était vraiment pas une bonne chose. Après avoir refait la face des deux énergumènes se faisant passer pour le service de sécurité, le noble avait saisi le bras de la Bunny Girl et s’était cachés dans le bureau pour finir pas s’échapper par la fenêtre. Il avait vraiment l’impression de passer pour un voleur…qui se cambriolait lui-même. Oh oui. Il était très énervé notre Ruthel. Après avoir proposé à la jeune femme les deux choix qui s’offraient à elle il reçut deux escarpins en guise réponse.  La jeune femme sauta à son tour et se réceptionna avec souplesse ce qui fit penser à James que la jeune demoiselle en détresse n’avait peut-être pas été si en détresse que ça quelques minutes plus tôt. Ils ne perdirent pas de temps en paroles inutiles et coururent ensemble jusqu’à la moto du conseiller. Quand ils arrivèrent devant l’engin le jeune femme lui décrocha un coup de poing au niveau de la clavicule que James se prit car il n’était pas vraiment sur ses gardes.

-Ça, c'est pour m'avoir empêché de frapper les deux autres couilles molles tout à l'heure. Ensuite, elle lui fit un croche-patte. Et ça, c'est parce que j'aime pas qu'on joue les patrons avec moi.

Croche-patte que le conseiller esquiva car il n’allait quand même pas se faire avoir deux fois. Il avait été l’un des meilleurs chevaliers de sa génération alors il avait quand même conservé quelques réflexes. Cependant il aimait assez le tempérament de la jeune femme. Elle eut le don de le faire sourire c’était déjà ça.

-Et si tu me disais ce qui se passe, ici ? T'es qui, toi, le chevalier servant de la ville, l'allié ténébreux de la justice ? Ces mecs travaillaient vraiment pour le casino ou pour un réseau illégal, genre proxénétisme ou mafia ?

A ces mots James explosa de rire. Lui, James Ruthel ? L’allié ténébreux de la justice ? Ça ne sonnait pas trop mal mais dans le fond il ne pouvait s’empêcher de trouver ça faux. Après tout il ne pouvait pas être l’allié de la justice étant donné que les conseillers de Lohendre ETAIT la justice. Il n’eut cependant pas l’occasion de répondre car l’inconnue venait d’enfourcher SA moto et s’était déjà emparée du casque.

-J'me doute bien que t'as pas trop envie de répondre à mes questions ici. Grimpes, j'ai une chambre dans un hôtel pas loin, on pourra y parler plus tranquillement – du moins, pendant un petit moment.

James aurait pu en rester là et ne pas la suivre mais il ne pouvait tout simplement pas lui laisser sa moto et le livre. Il monta donc un peu contre sa volonté derrière la Bunny Girl mais le corps de rêve de la jeune femme lui remonta vite le moral. Aller dans un chambre d’hôtel avec une femme aussi belle… que demander de mieux pour le plus grand coureur de jupon de Lohendra ? Non en fin de compte c’était une excellente idée qu’avait eu la jeune femme. Concernant ses questions il  n’avait pas vraiment envie d’y répondre. L’ex fausse demoiselle en détresse démarra la moto aux couleurs de feu et commença à déambuler dans les rues de Carda. Une fois arriver à l’hôtel, qui ne lui appartenait pas soit dit temps passant, James se fit guider jusqu’à la chambre de la jeune femme.  Elle jeta ses oreilles de Bunny Girl au plus grand regret du noble qui trouvait que le costume lui allait bien. Elle s’assit ensuite sur son lit et ses yeux émeraudes virent rencontrer les rouges de James.

-Alors ? Je t'écoute. Et pas de bobards, s'il te plaît, j'ai pas de temps pour ça.

-Oh quelle impatience dit moi.

Il enleva sa capuche pour lui montrer son visage et ainsi lui faire comprendre qui il était. Mais…le regard la jeune femme ne changea pas et visiblement elle n’avait pas obtenue de réponse. Elle ne connaissait pas le Chef de la Section Wakanda ?! Mais d’où sortait-elle ! Elle arrivait d’un autre monde ou quoi ? Ah mais…oui ! Elle venait certainement de Heka ! Vu ses manières de faire et son caractère s’était sans doute possible.

-Tu n’as pas l’air de savoir qui je suis apparemment. Viendrais-tu de Heka ?

Il n’attendit pas la réponse pour poursuivre.

-Bon. Pour tout te dire les deux baltringues du casino de tout à l’heure ne faisait pas partie du service de sécurité. Ils appartenaient à un groupe mafieux qui commence à s’implanter dans cette ville de façon assez incroyable. Si on ajoute à ça un réseau de drogue on peut dire qu’à l’heure actuelle tu n’es pas en bonne position. La mafia va sans doute te traquer dans tous les bâtiments de la ville.

Il s’arrêta pour se retourner et avancer jusqu’à la porte de chambre avant de mettre la main sur la poignée.

-Bien que je ne te considère pas comme une personne faible qui ne leurs donnerai pas du fil à retordre, je pense que toute seule tu n’as aucune chance de t’en sortir. Il reste cependant un bâtiment de cette ville auquel la mafia n’a pas accès. Si tu veux connaître mon identité tu peux me toujours me suivre mais dans ce cas formons une équipe. Ça ne te dirait pas de démanteler ce réseau avec moi ? Un peu d’action ça ne fait pas de mal après tout.

Il voulut ouvrir la porte mais du bruit se fit entendre dans le couloir. Il recula de quelque pas et rabattit sa capuche pour que personne ne puisse voir son visage entièrement si quelqu’un le reconnaissait il allait en prendre pour son grade…

-Nous allons avoir de la compagnie dans peu de temps.Je pense que nous allons devoirs faire équipe plus tôt que prévu. Tu sais te battre au moins ?

Il se doutait de la réponse mais provoquer les gens était son passe-temps alors il ne fallait pas lui en vouloir.

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MessageSujet: Re: If you wanna stay safe, don't visit casinos [PV James]   If you wanna stay safe, don't visit casinos [PV James] Icon_minitimeVen 21 Mar - 23:11

Décidément, il se passait bien des choses dans cette petite ville paumée en plein désert, sur ce continent réputé calme. Venez chercher bonheur ici, il viendra sous la forme de pseudo-gardes vrais-mafieux qui chercheront à vous violer ! Comme quoi on trouvait des salauds qui ne méritaient que la castration partout.
M'enfin, bien qu'on ait tenté d'abuser d'elle quelques minutes auparavant, Mérida ne semblait pas être plus traumatisée ni même choque que cela. Faut dire que non seulement elle aurait été tout à fait capable de mettre les deux bonhommes hors d'état de nuire, mais qu'en plus c'était le genre d'événement qu'elle avait vu se produire des dizaines de fois sur Heka. Les pervers qui avaient eu la malchance de tenter une agression alors qu'elle n'était pas loin devaient se souvenir d'elle et avoir peur de recommencer d'ailleurs – pour ceux qui avaient encore les atouts pour –, parce que la rouquine ne pardonnait pas ceux qui tentaient de dégrader et blesser ainsi une femme. De plus, elle n'était pas du genre à se laisser ébranler (un vrai mec je vous dit) par une tentative de viol.
Bref, ce n'était pas la peine de se faire du souci pour elle. En revanche ses deux agresseurs wanna-be l'avaient échappé belle, parce que la jeune femme n'avait eu qu'une envie : les faire payer cher. La violence ne résolvait pas forcément les conflits, mais qu'est-ce qu'on se sentait mieux après avoir frappé quelqu'un qui nous a cherché ! Elle ne pouvait pas s'en priver.

Celui qui empêcha Mérida de massacrer les faux gardes à coups de talons en fit l'expérience d'ailleurs. Non pas qu'il l'avait énervée, il n'avait pas cherché à lui nuire au moins (quoi que, à cause de lui elle n'avait pas pu soulager ses nerfs). Mais n'empêche qu'il l'avait légèrement agacée, que ses poings ne demandaient qu'à servir sur le moment, et qu'elle ne pouvait viser personne d'autre puisqu'ils étaient seuls. Alors après un bon petit direct du droit, elle tenta de lui faire un croche-pattes qu'il évita, ce qui lui annonça que cet inconnu n'était pas un bleu qui ne savait pas se battre et la fit légèrement tiquer. D'où il esquivait son coup ? Bah, qu'à cela ne tienne, la rouquine passa devant lui en le frôlant de très près, lui offrant ainsi un angle de vue parfait sur son décolleté, ses épaules dénudées mais aussi et surtout un sourire ainsi qu'un regard défiants. Ils n'en avaient pas fini, elle profiterait de la moindre faille qu'il lui montrerait pour placer un coup désormais.
Mais avant tout peut-être était-il temps de parler de choses importantes (une formule bien mal choisie puisque employer ses muscles, surtout pour se venger, était l'une de ses priorités), puisque ce n'était pas comme s'ils ne venaient pas de se frotter à des types louches, qu'ils étaient partis avec un bouquin de toute évidence important et qu'elle ne se baladait pas en costume de bunny girl idéal pour mettre son physique en valeur mais moins pour rester discret. Notre mercenaire avait donc posé quelques questions à Mr. Sourire colgate, avant d'enfourcher la moto de celui-ci en l'invitant (bon en le forçant plus ou moins ok) à se rendre à l'hôtel pour qu'ils puissent y discuter tranquillement.

Une fois arrivés, Mérida ne perdit même pas de temps à lui proposer un petit rafraîchissement, préférant entrer tout de suite dans le vif du sujet. Était-ce de l'amusement qu'elle perçut dans la voix de son interlocuteur quand celui-ci la qualifia d'impatiente ? Bah, elle préféra ne pas relever, préférant s'intéresser au grand moment découverte : il retirait enfin sa capuche. Le visage ainsi dévoilé n'était pas désagréable à voir, pour ne pas dire qu'il était même plutôt séduisant (les yeux rouges ça avait son charme), mais l'intrigue qu'elle crut lire dessus ainsi que sa question la firent hausser un sourcil. Quoi, elle était censé le connaître ? C'était une célébrité dans le coin ? Remarque, ça expliquerait qu'il ait gardé la capuche rabattue sur sa tête jusque là, après par contre cela n'expliquerait pas sa présence ici.
Mais sans la laisser en placer une, l'albinos lui expliqua que les deux types de tout à l'heure n'étaient pas de vrais gardes (non sans blague, elle ne s'en serait pas douté ! ) mais faisaient parti d'un important trafic qui était très probablement sur ses traces à l'heure actuelle tout ça tout ça. Bref, que des choses tout à fait routinières dans un monde parfaitement normal disons.
Quand il fit une pause pour se diriger vers la porte, elle en profita pour prendre la parole avec ironie.

-Moi qui pensais ne pas avoir d'ennuis ici, je vais porter plainte pour pub mensongère.

L'homme-dont-elle-ne-connaissait-toujours-pas-le-nom lui parla ensuite d'un bâtiment où la bretteuse serait plus en sécurité, de faire équipe avec lui si elle voulait s'y rendre et connaître de son prénom. Mouais, à la limite elle s'en fichait de se rendre dans un lieu inconnu si c'était une simple question de sécurité puisqu'elle pouvait très bien retourner sur Heka pour cela, quant à son identité la demoiselle ne s'en souciait qu'à moitié. Mais il eut la bonne idée de coupler cette moitié avec une proposition alléchante de son point de vue : s'attaquer à ce réseau avec lui. Lui parler d'action avait été très malin de sa part puisqu'elle adorait ça, or affronter la mafia en étant si peu nombreux ne pourrait qu'être palpitant. Sans parler du fait que deux des membres de ce groupe avaient tenté de la violer alors bon, leurs potes pouvaient bien payer pour cela.
La Faithlin laissa un sourire carnassier apparaître brièvement sur son visage, puis décroisa  les jambes pour se lever et s'étira. C'est alors qu'elle vit l'homme s'éloigner de la porte en remettant sa capuche, avant de lui dire que les choses allaient sans doute se dérouler plus vite que prévu et de lui demander... Si elle savait se battre. Hé oh, il la cherchait ou quoi ? Se battre, elle avait fait ça toute sa vie !
S'esclaffant brièvement pour signifier que cette question était vraiment idiote, la jolie rousse se dirigea vers ses épées jumelles apposées contre le mur près de la tête de lit puis traversa la chambre d'un pas assuré tout en adressant une expression pleine d'assurance à celui qui, de toute évidence, allait devenir son coéquipier.

-Si je sais me battre ? Assieds-toi et regardes l'artiste faire.

Elle se plaça juste derrière la porte, lames en mains, et attendit d'être certaine que leurs pourchasseurs étaient juste derrière pour y donner un violent coup de pied. Celui qui eut la malchance de se trouver de l'autre côté à ce moment-là finit à terre, assommé et écrasé non seulement sous le poids de la porte, mais aussi celui de Mérida qui sauta sur cette dernière avec agilité et examina rapidement la situation. Trois ennemis encore debout, deux à gauche et un à droite, dont un qui venait de braquer son pistolet sur elle. Sans réfléchir elle descendit de son piédestal pour éviter de se prendre une balle, atterrissant sur le flanc gauche entre celui dont le flingue était encore braqué, mais dans la mauvaise direction désormais. Il voulut rectifier cela en pivotant, seulement la garde du corps ne le laissa pas achever son mouvement : d'un geste vif et précis elle lui transperça le coude, avant de tourner sur elle-même pour lui entailler profondément l'avant-bras dans le sens de l'os, tout en se décalant de manière à ce que les deux autres ennemis ne puissent pas la toucher facilement. Ils tirèrent chacun une fois, mais la seule qui l'atteint ne fit que l'érafler, il lui fallut moins d'une seconde pour faire disparaître la blessure grâce à son pouvoir.
Profitant du fait qu'ils ne retireraient pas maintenant, Mérida lança l'épée qu'elle tenait de la main droite sur l'adversaire le plus lointain et, pendant que la lame se fichait juste au-dessus de la cage thoracique de l'un, se jeta sur l'autre pour lui attraper le crâne et l'écraser de toute la force de son bras contre le mur avant de se rapprocher de lui.

-Désolée, je n'aime pas les hommes trop obstinés...

Glissa-t-elle avec une douceur suave, avant de lui planter l'acier de son arme restante pile à la jonction entre son pied et son tibia en enfonçant jusqu'à traverser le talon. Puis sans perdre de temps elle retira sa lame et sauta de tout son poids sur la porte défoncée plus tôt en voyant que l'homme en-dessous commençait à s'agiter, l'assommant à nouveau, et se jeta sur celui qui s'était écoulé à terre avec sa seconde épée plantée dans l'abdomen dans le but de récupérer celle-ci. Par mesure de sécurité notre épéiste planta ses deux armes à travers le bois de la porte, là ou devait se situer à peu près le ventre de celui qui faisait une sieste en-dessous, faisant ainsi apparaître une petite flaque de sang autour de lui.
Maintenant que tous les ennemis étaient hors d'état de nuire, elle put retourner dans sa chambre et lâcher un « pfiou ! »  signifiant « ça m'a fait du bien de me défouler ». Adressant un large sourire guilleret (presque trop vu la situation) à son allié, Mérida lâcha alors.

-Voilà, le champ est libre. J'espère ne pas avoir été trop longue~

Cela dit elle réunit très rapidement ses affaires, accrochant la ceinture équipée de deux fourreaux autour de sa taille, rengainant ses lames puis fourrant ce qui traînait dans son sac qu'elle prit à une épaule.

-Nous pouvons y aller, cher coéquipier ! Ah, au passage, je m'appelle Mérida.

Parce que c'était plus sympa de savoir comment s'appelait l'autre s'ils allaient faire équipe. D'ailleurs, elle espérait bien qu'il allait tenir parole et lui révéler son nom une fois arrivés dans ce fameux endroit où ils seraient en sécurité. Bref.
Voilà, ils purent décoller rapidement, cette fois-ci ce fut l'homme encapuchonné qui conduisit la moto vers une destination dont elle ne savait encore rien... Mais quand ils arrivèrent au manoir et après qu'ils aient garé le bolide, elle ne put s'empêcher d'exprimer sa surprise en regardant partout.

-Wow... Bel endroit. Ensuite, elle lui adressa un sourire amusé. Et je suppose qu'on est chez toi ?

De quoi la rendre curieuse quant à son identité.

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MessageSujet: Re: If you wanna stay safe, don't visit casinos [PV James]   If you wanna stay safe, don't visit casinos [PV James] Icon_minitimeLun 28 Avr - 15:49

Le conseiller ne s’était pas douter une secondes que sa soirée se déroulerait de cette façon mais il ne regrettait en rien ce qui c’était passer. Certes il n’avait pas été le plus discret possible dans ses actions mais le point positif c’était que personne n’avait aperçu son visage sauf « elle » à qui il l’avait montré intentionnellement. Le « elle » faisait référence à une jeune femme vachement bien foutu pour ne pas dire un top model égaré qu’il avait aidé en refaisant la face de deux énergumène polluant son casino. Après s’être emparé d’un livre de compte contenant des informations importante pour la suite des évènements et s’être échapper du casino par la fenêtre d’un bureau accompagné de la superbe demoiselle en détresse, James la conduisit à sa moto où ils discutèrent un peu après avoir reçu un jolie coup et en avoir esquivé un autre. La demoiselle en détresse ne semblait pas être ce qu’elle était et « força » le Duc à la suivre. Bon autant vous le dire tout de suite : le coureur de jupon qu’est James ne s’était  pas fait prier bien longtemps vu la vue plongeante qu’il avait eu sur le décolleté de la demoiselle. Elle enfourcha donc la moto et ils s’en allèrent tout deux rejoindre l’hôtel de la demoiselle. Là il ne se passa rien de sexuelle ou autre folie du genre comme vous pourriez le penser avec nos protagonistes. La jeune inconnue voulait maintenant savoir à qui elle avait affaire. En guise de réponde le conseiller retira sa capuche mais elle ne parut pas comprendre. Le chef de la section Wakanda se mit donc à penser qu’elle venait de Heka car tout le monde le connaissait à Dena. Tout le monde avait déjà entendu parler ou vu des articles de presse sur James Ruthel. Il ne se faisait pas toujours remarqué pour ses bonnes actions mais on entendait souvent parler de lui. Le conseiller eut alors la bonne idée de lui proposer de faire équipe car il n’avait aucune envie de mêler Lohendra à ses affaires. Au moment où la jeune femme allait avoir l’occasion de répondre au noble des bruits de pas se fit entendre  dans le couloir. James rabattu alors la capuche sur sa tête pour être certain que personne ne le reconnaisse.

-Nous allons avoir de la compagnie dans peu de temps. Je pense que nous allons devoirs faire équipe plus tôt que prévu. Tu sais te battre au moins ?

Il connaissait déjà la réponse mais il mourrait d’envie de constater jusqu’où pouvait aller sa futur partenaire quand on la provoquait de la sorte. La réponse ne se fit pas prier.

-Si je sais me battre ? Assieds-toi et regardes l'artiste faire.

James l’a pris aux mots et alla s’asseoir sur le lit pendant que la demoiselle allait chercher ses armes apposées contre l’un des murs de la chambre. Deux épées. Elle connaissait donc l’art du combat rapproché. Le conseiller posa ses coudes sur ses genoux avant de joindre ses mains et finir par poser son menton dessus.

-Intéressant…

Elle venait de se placer juste derrière la porte.

-Oh oh. Tu es peut-être habille à l’épée je n’en sais rien, mais en stratégie c’est encore à revoir tu devrais plutôt attend….

Il n’eut pas le temps de terminer sa phrase que la jeune Bunny Girl enfonça la porte d’un seul coup de pied effroyable qui ensevelie l’un de leurs poursuivant sous la porte, ou du moins ce qu’il en restait car elle venait de sauter sur la porte maintenant couché pour faire face à leurs assaillants.
S’ensuivie alors un magnifique bottage de cul qui impressionna positivement notre conseiller. Qui était l’inventeur de la phrase « Les hommes sont le sexe fort » ? Non parce que sur ce coup-là il n’y avait plus vraiment d’homme mais des cadavres sanguinolents.
Quand elle eut fini sous œuvre la jeune femme revint vers James en lâchant un « Pfiiioou »apparemment satisfaite de son travail. Elle lui adressa alors un large sourire qui confirmait les pensées du conseiller.

-Voilà, le champ est libre. J'espère ne pas avoir été trop longue~

Le Duc de la ville lui adressa un sourire charmeur pour toute réponse. Sa futur partenaire rattroupa ses affaires rapidement avant de s’adresser de nouveau au platiné.

-Nous pouvons y aller, cher coéquipier ! Ah, au passage, je m'appelle Mérida.

Il ne répondit pas et se contenta de sortir la pièce désormais dépourvue de porte. Quand ils sortirent de l’édifice il s’assura que personne ne les espionnait. Si la mafia apprenait leurs destinations les choses allaient se gâter sérieusement. Une fois certains que personne ne les avait remarqués le duo s’en alla faire un second tour de moto mais cette fois-ci cette dernière fut conduite par James. Il conduisit à toute vitesse en riant aux éclats. Décidemment ce petit bijou lui avait manqué. Une fois arrivé à destination il laissa la jeune femme admirer les lieux.

-Wow... Bel endroit. Ensuite, elle lui adressa un sourire amusé. Et je suppose qu'on est chez toi ?

Le noble sourit à cette remarque et se permit une petite réflexion.

-Oh en plus d’être doué pour l’art de l’épée tu supposes bien. J’ai vraiment eu de la chance de tomber sur toi ahaha.

Ironique…encore. Décidemment personne ne changerait jamais ce conseiller. Le duo se trouvait désormais à l’arrière de l’édifice entre le château et un bâtiment servant de résidence pour le personnel du château et sa garde. Le clair de lune éclairait la cour d’une magnifique lumière blanche et James retira une nouvelle fois sa capuche. Il avait fait une promesse après tout.

-Comme promis je vais te révéler mon identité. Mais que dirais-tu d’en parler autour d’une bonne bouteille de whisky ?

N’attendant pas la réponse de Mérida il se dirigea vers la porte la plus proche avant de s’engager dans un dédale de couloir et finir par arriver à son bureau. Deux fauteuils se faisaient face séparer par une table basse. James se dirigea vers son bureau et y déposa son épée serties de rubis avant de s’arrêter devant un autre meuble où il en extirpa une bouteille et deux verres. Sa partenaire l’avait suivie. De toute évidence elle voulait vraiment connaître l’identité du vieux monsieur. Le Duc remplit les deux verres et les posa sur la table basse avant de prendre place sur le fauteuil placer en face de la bretteuse.

-Je suis le Duc de celle ville Mérida.

Pour s’assurer de ne pas finir comme les énergumènes précédemment massacrés par la jeune femme il se décida de lui fournir une réponse un peu plus précise.

-Mon nom est James. Ruthel James pour être plus précis. En plus d’être le Duc de cette ville je suis également l’un des quatre conseillers dirigeant ce pays, et plus précisément le chef de la section Wakanda.

Il marqua une courte pause avant de poursuivre.

-Tu dois maintenant comprendre pourquoi je prenais grand soin de ne pas laisser paraître mon visage.

Le conseiller entreprit alors de lui raconter toute l’histoire avec Suton depuis son départ de la capitale jusqu’à sa rencontre avec elle.

-Voilà, tu connais maintenant tout l’histoire.

Un large sourire éclaira son visage au dépit de la situation.

-Oh ! Une dernière chose : le costume que tu portes te vas à la perfection.

Un compliment qui dissimulait une certaine ironie. Oui, personne ne changerait ce gamin de James…

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MessageSujet: Re: If you wanna stay safe, don't visit casinos [PV James]   If you wanna stay safe, don't visit casinos [PV James] Icon_minitimeSam 10 Mai - 19:31

Mérida était sans doute un peu sadique. Enfin, « sans doute », je suis bien gentille : elle l'était, point barre. Mais au final, elle ne l'était jamais gratuitement, il fallait la provoquer pour voir cela. Si elle s'amusait régulièrement à tabasser des gens, c'était plutôt rare qu'elle leur ouvre le bras en longeant l'os ou qu'elle traverse leur cheville plus leur talon d'Achille. C'était le plus souvent à des bagarres de taverne qu'elle participait, le genre de mêlée dans laquelle on utilise avant tout ses poings pour cogner comme un barbare sans prendre le temps de sortir une arme. Cependant, son petit job de mercenaire faisait que ses lames avaient plus d'une fois tranché de la chair. Alors même si pour le coup la jeune femme n'était pas en mission (en fait techniquement c'était plutôt en tant que touriste qu'elle était venue jusqu'à Carda), c'était juste un découpage de plus. À force, elle pourrait postuler à un poste de bouchère : faire des coupes fines et lisses avec un objet tranchant, c'était une de ses spécialités. Bon par contre, ce n'était pas du tout un métier qui l'attirait. Qu'est-ce que vous voulez, nous ne prenons pas forcément goût aux choses pour lesquelles nous sommes le plus doué. Bref, notre épéiste s'était chargée de débarrasser la voie après que l'inconnu aux dents blanches lui ait lancé une petite pique. Il voulait savoir de quoi elle était capable, hein ? Eh bien autant ne pas le décevoir. Quand elle eut fini, le plancher était loin d'être débarrassé ou nettoyé (bon en même temps elle n'avait pas pris la peine de leur demander s'ils pouvaient repartir sagement), mais leur ennemis n'étaient plus en état de nuire.

N'empêche, ils n'avaient pas fait long feu. Mais au moins, elle avait fait un peu de sport. Et puis sentir un peu d'adrénaline était toujours une bonne chose, de toute façon, ça ralentissait le vieillissement. Une fois ce petit exercice fini Mérida avait empaqueté ses affaires, puis avait suivi son éventuel futur coéquipier jusqu'à une énorme bâtisse qui la surprit quelque peu : elle avait l'habitude des grandes maisons puisque Ilian (et donc Réfia) vivaient dans une sorte de villa, mais celle-là était quand même impressionnante. Pourquoi donc avoir autant d'espace ? Bah, c'était somme toute plus confortable, au moins on ne manquait pas de heurter un mur au moindre geste de bras ou d'épée. En plus, avoir des serviteurs, c'était classe, on avait pas besoin de faire quoi que ce soit soi-même. La rouquine n'étant pas une pro des tâches ménagères, cela l'arrangeait grandement. Bref, dès qu'ils furent arrivés, elle demanda à l'encapuchonné si par hasard ils ne seraient pas chez lui. Voyons, elle était loin d'être le génie du siècle, mais pour rentrer dans une baraque pareille sans hésitation et sans se faire arrêter – au contraire, tout le monde faisait des courbettes à son passage –, c'était soit qu'il était chez lui, soit qu'il avait une dérogation spéciale (et sans doute un nom de famille prestigieux aussi, mais ça, c'était dans les deux cas au final). Et comme partir du principe que la première hypothèse était la plus plausible en plus d'être la plus évidente, ben... Voilà.

Il lui donna raison en lâchant une petite flatterie au passage, à laquelle Mérida répondit avec un sourire quelque peu prétentieux qui disait clairement « je sais ». Mais cela ne l'éclairait pas sur son identité, bien au contraire, or cela commençait à la rendre curieuse. Alors quand il lui proposa de la lui dévoiler autour d'un verre de whisky, elle hocha la tête avec entrain : oh ben c'était pas une proposition qui se refusait, ça ! Non seulement elle allait enfin savoir comment l'appeler autrement que « Mr Sourire Colgate » ou « l'encapuchonné », mais en plus il lui proposait de boire un alcool qui sortait sans doute d'une grande réserve, que de bonheur en somme.
L'épéiste le suivit le long de l'immense dédale de couloirs jusqu'à un bureau aux dimensions proportionnelles au reste de la maison. Tandis que son hôte remplissait deux verres, elle alla s'enfoncer dans un canapé, croisa les jambes et plaça ses bras sur le dossier du meuble en attendant qu'il prenne place en face et ne bougea qu'une fois sa ration d'alcool posée sur la table basse, pour en boire deux gorgées. Elle abaissa ensuite son verre sans le lâcher, puis fixa son vis à vis avec un air légèrement incrédule ? Lui, le duc de la ville et l'un des dirigeants de ce pays ? L'homme n'en avait pas forcément l'image. Vous me direz, si son but était d'enquêter discrètement sur les agissements étranges qui survenaient dans sa ville, évidemment qu'il allait se faire discret, donc qu'il ne se baladerait pas en vêtements voyants dans une limousine. En plus, mentir ainsi sur son identité serait idiot puisqu'il serait facile de demander à quelqu'un s'il était bien la personne connue et influente qu'il prétendait être.

Le dénommé James lui expliqua ensuite la situation : que l'un de ses employés détournait ses fonds pour faire des magouilles pas nettes, notamment avec les casinos, etc, etc. Mérida ne l'écouta pas de bout en bout (après tout ce genre de discours la laissait indifférente, mieux valait sauter direct à la conclusion et à la situation actuelle de son avis), cependant elle capta assez d'informations pour pouvoir se dire « aaah, ceci explique cela ». Hé, est-ce que ça voulait dire que c'était quelque part de sa faute si de faux agents de sécurité l'avaient embarqué dans l'idée de la violer ? Bah, la mercenaire n'était pas assez coincée pour penser ainsi, surtout que cette tentative d'agression ne l'avait pas tant traumatisée que cela (elle soutenait que s'il ne l'avait pas stoppée, ce serait plutôt à eux qu'il aurait fallu prescrire des antidépresseurs, des hormones masculines et tout un tas d'autres médicaments), alors elle était loin du stade où on cherche un coupable à ce qui nous est arrivé.
Quand il eut fini son histoire, elle remonta le regard des glaçons et du liquide brun qu'elle faisait tourner en même temps que le verre pour le regarder.

-Donc en fait, c'est juste que tu t'es trop éparpillé et qu'un de tes hommes en a profité pour faire fleurir ses affaires sur ton dos. Je comprend pourquoi tu étais remonté face aux deux gars de tout à l'heure, maintenant.

C'est vrai, quoi, le pauvre devait être sacrément frustré et remonté contre ce Suton et tout son gang. Après tout, ils s'étaient bien servis de sa fortune pour leur propre intérêt malpropre. Pas étonnant que James ait envie de partir à la chasse au vilain.
Mais de toute évidence, le fait qu'il veuille les arrêter ne l'empêchait pas de sortir des compliments aux femmes. Un séduisant sourire apparut sur le visage de la sulfureuse rousse, avant qu'elle ne reprenne la parole avec une  pointe d'amusement dans la voix.

-Je sais, merci. Mais j'peux te garantir que je suis encore mieux sans, seulement c'est réservé à quelques hommes triés sur le volet. Elle lui tira alors la langue, avant de finir son verre d'une traite en basculant la tête en arrière, puis le reposa sur la table et se leva en s'étirant. Bon, je suppose qu'il va falloir parler de cette opération commando. Mais avant ça, tu me laisserais emprunter ta salle de bains ? Me montrer le chemin suffira, je saurai me débrouiller seule pour revenir ici. Ah et, tu as le droit de m'imaginer en train de me prélasser dans l'eau, mais ne viens pas me rendre visite pour autant hein.

Un bon bain bien chaud, oui, voilà ce qu'il lui fallait. Ça l'aiderait à se concentrer un peu plus sur la suite, plutôt que sur les saletés qui la recouvraient. D'ailleurs, sa tenue de Bunny girl toute neuve qui lui allait si bien était bonne pour partir au lavage.
Mérida profita donc du luxe des lieux au maximum en se détendant dans une eau bien chaude pendant une demi-heure après avoir mis ses vêtements dans un panier de linge sale, puis enfila un short ainsi qu'un débardeur et garda une serviette sur ses épaules puisque ses cheveux étaient humides. Elle retrouva ensuite le bureau, se servit un nouveau verre de whisky (toujours mémoriser où se trouve la bouteille d'alcool, toujours, c'est d'une importance capitale) et retourna s'asseoir sur le canapé. Une petite gorgée de liqueur et la voilà qui reprenait la parole.

-Alors, tu as un plan ? Tu sais au moins où est leur repère ?

Parce qu'il ne fallait pas trop compter sur la Faithlin pour monter une stratégie, elle était un peu trop du genre à foncer tête baissée pour ça. Ce n'est pas pour rien que, jusqu'ici, presque tous ses plans ont échoué. Du coup, ce serait vachement commode que lui soit un peu plus fin stratège qu'elle, sinon ils étaient mal barrés. Quoi que, jusque là, foncer comme un bourrin ne lui avait pas trop mal réussi puisqu'elle était encore en vie (ou alors, c'était juste que son pouvoir était une compensation parfaite pour son impatience et son manque de stratégie réfléchie).

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