On peut s'arranger (Silver)
RSS
RSS

Partagez | .
 

 On peut s'arranger (Silver)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Akhtai | Général en chef des armées
Messages : 34
Date d'inscription : 10/07/2013

Feuille de route
Totem/Pouvoir:
Age du personnage:
Métier:
avatar
Siegfried Zanshin Oda
Akhtai | Général en chef des armées
MessageSujet: On peut s'arranger (Silver)   Dim 22 Déc - 21:07

Kahl est bien calme aujourd’hui. Enfin globalement, la capitale l’est toujours, elle n’abrite en effet pas la classe de population la plus pauvre, et la proximité du palais royale et du roi ne donnait vraiment pas envie à quelqu’un de se faire remarquer. Bon, cela ne concerne que la partie « normale » de la ville, celle que l’on aimait montrer et faire ressortir, cette où vivent les honnêtes travailleurs, la classe moyenne et aisée, et qui ne pose pas vraiment de problèmes, mais Kahl ne se compose pas uniquement de ce havre de tranquillité, bien évidemment, comme toutes grandes villes qui se respecte, elle a sa banlieue, et c’est bien souvent celle-ci qui pose problème, car elle abrite la classe de population la moins aisée, et donc prête à tout pour sortir de sa situation, mais aussi tous les foyers révolutionnaires, les organisations mafieuse, illégales, dealers, mafia et j’en passe… Cette partie de la ville est évidemment bien moins calme et plus dangereuse que son centre, mais aujourd’hui, comme je le disais, elle n’était vraiment pas agitée, voilà pourquoi je considère que Kahl est plus calme que d’habitude. Cette absence de tension est une bonne chose pour moi car aujourd’hui, je vais justement opérer dans les quartiers défavorisés, mission de prévention comme j’appelle ça. Ces missions consistaient à m’infiltrer au plus près des foyers à risque pour l’équilibre du pouvoir mit en place par le roi, et à tenter de glaner des informations, par divers moyens, chantage, intimidation troque… Alors bien évidemment, personne n’avait jamais compris pourquoi je prenais le risque d’y aller seul, et surtout pourquoi j’y allais, moi, et que je n’envoyais pas quelqu’un à ma place. C’est bien simple, à chaque fois j’ai répondu que cela ne regardait que moi, et que je n’avais pas de compte à rendre à telle ou telle personne d’un rang inférieur au mien… Eh oui, c’est relativement pratique d’être gardé, on fait plus ce qu’on veut. La vraie raison pour laquelle je menais ces opérations en solitaire, et qu’il y a des choses que je dois rester le seul à connaître, comme le fait que je possède certains contact dans la pègre locale, et pour ma sécurité comme pour la leur, personne ne doit être au courant. Oh, certains s’en doute je le sais, mais tant qu’ils n’ont pas de preuves, ils ne peuvent rien contre moi, et ils auraient bien trop peur de voir le roi, de moi comme de lui, car ce que certains ignorent, c’est que ce vieux roi sanguinaire m’a donné carte blanche en ce qui concerne sa sécurité et celle de son régime, et de plus, je suis plus ou moins irremplaçable pour le moment, alors en cas de conflit, raison ou non, mon opposant risque de mal finir, en résumé, je suis presque intouchable, et donc je peux faire ce que je veux sans crainte.

C’est donc dans cet état d’esprit que je progressais dans les ghettos de Kahl, un long manteau gris et neutre et qui n’attirait pas le regard dissimulait mes armes, et d’épais gants de laine recouvraient ma bague qui attirerait sans aucun doute le regard de certaines personnes un peu trop entreprenantes, et je ne veux vraiment pas trahir ma couverture, sinon je risque de me faire attaquer, et tuer des pauvres gens pour m’échapper est bien la dernière chose que j’ai envie de faire… Autour de moi, beaucoup de personnes aux regards qui me survolaient sans s’attarder, signe que j’étais méconnaissable, une bonne chose. Je cherchais à repérer quelque chose de suspect, un homme, un groupe, ou quoi que ce soit, mais ces individus savaient être discrets, et en repérer un tenait plus du hasard que d’un véritable indice en fait. Alors que je pensais encore que mes recherches seraient infructueuses de nouveau, je repérais enfin un indice qui m’indiquait que ma journée n’allait pas être perdue, un homme qui alla parler à un autre, quelques regards aux alentours, et les deux qui partaient vers un coin isolé. Discrètement, je les suivais. Ils allèrent dans une ruelle déserte, alors je restai à l’entrée, en écoutant leur conversation. Après quelques instants, cela parlait de drogue et de substances illicites, et à en juger par les quantités évoquées, notre dealer devait avoir une influence plus que correct, parfait pour moi. Alors que la transaction avait l’air de s’être faite, le client s’en allait en courant sans même faire attention à moi, alors j’entrai dans la ruelle. L’homme restant, assez grands aux cheveux sombres, rangeait son argent tout juste gagné, dommage pour lui que la vente de drogues soit interdite, enfin c’est là que l’on voit que ce n’est pas moi qui écrit les lois… En quoi cela peut-il gêner le roi que les habitants des quartiers pauvres de la capitale achètent, vendent et consomment des stupéfiants, cela serait en effet mieux pour lui, les pauvres pourraient oublier leurs soucis et cela ferait une menace en moins pour le régime monarchique instauré… En attendant, le dealer leva les yeux vers moi, visiblement il prenait conscience de sa bien mauvaise position, mais trop tard pour lui… Bon, au travail.

- Joliment menée ta transaction, dommage pour toi que ce n’est pas légale et que je passais par là… Écoutes, maintenant, trois options s’offrent à toi. Les deux classiques, soit je te tue maintenant, soit je te capture, et tu seras torturé afin de tirer toutes informations venant de toi.

Prévoyant une éventuelle attaque de sa part, je dégainai mon Wakisashi, particulièrement adapté dans les ruelles.

-Il reste une dernière option, mais avant de te la dire, je dois savoir, serais-tu prêt à tout pour changer de vie et te sortir de là ? Si ta réponse me convient, je te révèlerai le troisième choix, sinon, tu peux commencer à réfléchir à ton choix parmi les deux premiers.

En vérité, je voulais simplement l’intimider, j’étais contre condamner un homme pour cela, je me serais contenter de confisquer la moitié de la drogue qu’il possède, afin de lui laisser de quoi vivre encore, mais de marquer le coup. Si je tue un homme ou provoque sa mort, c’est seulement dans une optique de guerre ou de défense, et rien d’autre. Seulement, cet homme n’est visiblement pas un banal petit commerçant, il doit avoir ses contacts, et s’il acceptait de coopérer, nous pourrions être tous deux pleinement satisfaits.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Citoyen
Messages : 155
Date d'inscription : 18/08/2013

Feuille de route
Totem/Pouvoir: Husky / Passe-Muraille
Age du personnage: 26 ans
Métier: Dealer~
avatar
Silver Moonlight
Citoyen
MessageSujet: Re: On peut s'arranger (Silver)   Jeu 26 Déc - 23:02

Techniquement la journée n’était pas censée être trop remplie aujourd’hui, c’était du moins le programme initial qui était prévu par notre brun. Il avait d’ailleurs même pût rester dans son lit à ne rien faire. Et en plus il était bien accompagné la belle affaire, rien de pire si vous devez le lever que de le mettre avec sa femme dans ce dernier. Il l’avait avec elle, le reste du monde pouvait alors aller se faire voir ailleurs si on veut rester polie. Mais bon, il faut avouer que toute la journée au lit même en si charmante compagnie, ça devient long, surtout quand on a un chien qui gratte à la porte parce qu’il a envie de se dégourdir les pattes et de faire ses besoins. Au risque de devoir récurer le sol si on ne se lève pas rapidement. C’est un peu comme si on vous bloquait l’accès aux toilettes, c’est cruel non.. ? Oui bon c’est débile donc on passe. Baillant ouvertement, montrant alors sa motivation du moment, le jeune homme était pourtant appelé à sortir. Un client à voir hein, et oui, on ne peut pas voir tout le monde en même temps, et pourtant il fallait bien se faire du blé. Il passait très rarement une journée sans voir le moindre drogué en fait, c’est qu’il y en a beaucoup tiens… Et qu’on venait assez souvent le sollicité, s’étant fait une bonne petite réputation dans le domaine.  Se faire aider par sa femme ? Mais vous n’êtes pas un peu fou ? Comme s’il allait la laisser voir des gens en manque de drogue tient ! Il manquerait plus qu’ils soient en manque de sexe et le tour et joué, hors de question, il se débrouillait très  bien sans elle, travailler sur des cadavres c’est beaucoup moins dangereux pour la petite  brune. D’ailleurs se fût la première qui eut le courage de se lever, n’hésitant pas à le tirer un peu de là, se proposant alors pour sortir leur chien pendant qu’il ferait son affaire. Bon eh bien, si elle voulait. Il se décida enfin à se préparer pour sortir. Il sortit pour une fois seul, il était rare de ne pas le voir avec son totem tient, mais après tout ce qui est à lui est à elle, et puis il faut aussi se l’avouer, il trouvait que cela lui faisait une bonne protection à la jeune fille. Cette ville n’est pas forcément la mieux fréquentée, bien que leur quartier ne soit pas du tout le pire. En parlant de quartier pire il s’y rendait justement. C’était un peu comme revenir aux sources en fait…

Il s’en passerait bien tient. Mais bon, ce genre d’endroit était souvent bien plus tranquille pour discuter de quantité plus grande que d’habitude. Il était hors de question de se balader avec autant sur lui, il se contenterait d’encaisser avant d’envoyer son client vers quelqu’un qui lui donnerait la marchandise convenu en bonne et due forme. Comme s’il allait garder tout ça chez lui, faut pas être fou non plus. Sauf que voilà, alors qu’il avait trouvé son client, que le prix fût posé pour la quantité choisie, il le renvoya en empochant son argent. C’était une plutôt belle affaire jusqu’à ce qu’un type attire son attention. Ce n’était pas bon, surtout à la façon dont il le regardait. Et vous savez quoi ? Bingo ! Il était tombé sur un de ces types-là, les autorités en gros. Lui annonçant que c’était illégal et lui laissant faire un choix plutôt sympathique. Les deux premiers ne lui convenaient bien sûr pas, il n’était pas suicidaire non plus et comptait bien rentrer à la base pas trop tard chez lui. Et puis c’est quoi cette loi sur le fait que ce n’est pas légal ? En quoi rendre ce genre de chose est mal, il avait souvent envie de dire « qui est-ce que ça dérange ? » hein ? Mais bon, poser ce genre de question quand on est en mauvaise posture n’était pas l’idée du siècle, surtout qu’il semblait avoir une échappatoire. S’il était prêt à tout pour se sortir de là ? Qu’il aurait droit à une autre option si sa réponse lui convenait ? Monsieur fait trop d’honneur. Le truc est surtout de savoir ce qu’il cherche, car si ce gars voulait l’arrêter il l’aurait fait depuis longtemps sans prendre la peine de dire bonjour ou merde. Fixant l’arme qu’il avait sorti, notre homme ne pût que hausser les sourcils. Il avait la tête du pauvre taré qui n’avait rien de mieux à faire que de se débattre ? Non, on dit qu’il faut tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler, cela vaut aussi pour les faits et gestes. Usant des gestes lents, il glissa alors une main dans sa poche pour sortir un cigare, l’allumer et commencer à fumer. Jugeant de haut en bas le type. Il ne savait pas qui il était, mais en tout cas… Chouette déguisement hein…

- Penses-tu réellement que je vends de la drogue par plaisir ? Bien sûr que je fais tout pour sortir de cette situation. Je me fiche de ma façon de procéder pour m’en sortir du moment qu’elle ne risque rien.

Le elle, désignait Kyrielle bien sûr. Il se gardait en revanche de dire qui elle était. Juste, qu’il n’y avait que sa gueule et la sienne qui comptait à ses yeux, celle du voisin il n’en avait rien à faire. De toute façon dans le bas monde c’est chacun pour soi, au risque de se faire bouffer par les autres. Il avait réussi à s’en sortir jusqu’à maintenant, hors de question qu’un seul mec vienne tout ruiner. Attrapant ce qu’il fumait entre son index et son majeur, il souffla tout en le désignant.

- Mais toi. Tu cherches quoi. Si tu voulais m’arrêter tu n’aurais pas eu besoin de me faire ce beau discours.
Un sourire léger fit son apparition sur son visage. C’est le comble d’être traité comme un criminel.

Ce n’était pas comme s’il tuait ou autre, il était juste marchand de quelque chose qui pour une raison certainement débile était interdite voilà tout. En fait ça le faisait presque sourire cette façon de penser, voir même légèrement ricaner, c’était idiot voilà tout.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

On peut s'arranger (Silver)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Peut-on se passer de la farine de blé ?
» Peut-on Esperer Un Changement En Haiti ????
» Je n'aurais peut être pas dù (pv Samus)
» Le Bio peut nourir la planète
» 04. Le chocolat ne peut réparer un coeur brisé

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Kwanita Dena ::  :: Kahl [capitale] :: Ghettos-