Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?
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 Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?

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Kwanita
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Kwanita
MessageSujet: Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?    Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?  Icon_minitimeDim 5 Mai - 18:41

Deux personnes qui expriment leur amour perdu, ils savent qu’ils vont mourir dans peu de temps. La femme lui supplie de du laissé mourir en première, l’homme refuse l’idée. C’est alors que l’explosion a lieu, et que d’un coup des fleurs poussent partout, et un minou parle à un chien qui porte un chapeau. Celui-ci lui raconte l’histoire de son poisson perdu, le chien lui dit de ne pas s’en faire, alors le chat s’en va. Mais c’est alors qu’un vampire arrive et mord sa victime apeurée, puis sur le coup un vendeur nous vante les mérites d’un produit pour le sol.

« …Passionnant… »

Dis-une demoiselle la tête en bas et le reste du corps sur le canapé. Les mèches de cheveux littéralement en pagaille sur le sol, la demoiselle regarde blasée cette télé qui n’a rien à offrir. Peut-être qu’elle est mieux la tête à l'envers vue sa position. Nother continue son zapping intempestif, croyant trouver une mine d’or. Tapotant sur les coussins du canapé, celle-ci cherche de quoi manger. Chopant son paquet, elle fouille dedans mais ne trouve pas l’objet désiré. La blonde attrape mieux le paquet et le ramène à elle pour regarder. Le néant total du paquet vide. Elle le jette dans un coin comme si de rien n’était. La demoiselle décide enfin de se remettre droite, secouant la tête pour remettre le sang bien en bas. Nother se frotte les yeux et laisse glisser la main lui tirant la joue vers le bras et lui fait une ravissante grimace. Avec déchirement elle quitte son canapé et se dirige dans la cuisine. Fouillant tout ce qu’elle peut, la terrible chose est annoncé, il n’y a plus rien à manger directement. Avec plus de vivacité, la demoiselle cherche un peu plus et par miracle trouve un reste de pain miracle ! Celle-ci soupir, ce n’est pas le repas le plus nourrissant qu’il soit. La blondine apporte le dernier morceau à sa bouche et d’un coup croque dans le vide. Sur le coup elle fixe sa main, puis regarde le sol, puis regarde le truc noir sur la table de travail. Ce tendre piaf de corbeau à prit le dernier restant de nourriture, le dernier de cet appartement. Nother l’approche du genre rend-le-moi toute suite où tu es mort. Elle saute dessus mais se rate et voit l’oiseau se poser le plus haut possible, histoire de montrer que lui est le plus fort. Totalement blasée, la demoiselle abandonne, même si l’idée de le faire cuire n’est pas une si mauvaise idée tient… Mais bon, celle-ci retourne sur son lieu de domination, le salon et se rafale sur le canapé. Oublier sa faim, une chose parfois dure à oublier quand même. Qu’une solution, jouer à la console on va dire ! Obligée de se relever encore, la femme marmonne un peu et se baisse pour prendre sa manette et voit une espèce de déchets sur son précieux. Elle saisit ce papier, croyant que c’est un déchet et voit une sorte de liste.


« Ah…c’est ça que disais corvus…Il aurait pus le dire tout suite… »

Parler dans le vide, oui avec Nother c’est souvent ça, mémoire sélective sur certaines choses. Bon bah changement de programme. Elle sort de sa caverne et arrive dehors. Le soleil fait mal aux yeux. Pourquoi la lumière brille autant. La demoiselle remet bien sa capuche et marche sans trop d’envie, sortir n’étant pas trop son truc. Musique à fond dans les oreilles, s’enfermant un peu dans sa bulle, évitant le regard des gens où une rencontre pas prévue, elle marche. Regardant des gamins jouer dans un parc… c’est ça l’enfance ? Nother regarde rapidement puis continu sa marche, l’enfance est une chose inconnue pour elle. Enfin elle ne se plaint pas de ce passé, sauf ce moment horrible. Tentant d’oublier, elle avance dans la rue.
Puis après avoir trop marché, madame essaie maintenant de ce souvenir pourquoi elle est dehors… Cela fait plus d’une heure qu’elle marche à vouloir oublier. Résultat, son objectif de départ est complètement enterré mort. Soupirant, elle fait demi -tour et avance pour rentrer chez elle. Non mais quelle idée de sortir si c’est pour rien faire elle se dit. Sauf qu’il y a vraiment quelque chose à faire. Mais bon on ne récupère pas Nother, quand elle oublie un truc, si ça vient pas tout de suite, c’est condamné à rester perdu. Rentrant à la maison, elle sort de sa poche la liste de courses et la regarde.

« …Faut que je jette ce papier... »

Mettant en poubelle son objectif, elle retourne s’affaler sur son doux canapé et allume sa console, une bonne partie pour se remettre de son sortir, ce n'est pas mal comme idée tient. En plus y a rien à manger, donc faut bien oublier, elle est très douée pour ça. Alors que le temps défile tranquillement, elle entend un bruit de porte s’ouvrir. La demoiselle ne tourne même pas la tête, trop concentré par la télé.

«Re Corvus, y a rien à manger, ce n'est pas que j’ai faim, mais je crève de faim. »

La délicatesse Nothrienne, dire directement ce qu’elle a à dire, elle a au moins bonjour à sa façon, bref cette journée pour le moment est calme, sauf le ventre de Nother qui réclame sa due, un peu de nourriture please ?

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MessageSujet: Re: Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?    Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?  Icon_minitimeVen 10 Mai - 16:22

Ah, vraiment les jours calmes faisaient du bien en ce moment. Depuis que notre homme avait quitté la demeure familiale définitivement, les journées étaient devenues plus tranquille et les prises de tête beaucoup moins importante. Une situation qui ne pouvait que plaire à notre corbeau aimant le calme et la sérénité. Les prises de becs, ce n’était vraiment pas sa tasse de thé. Pourtant, ce n’était pas pour cela que le noiraud allait se laisser aller ! Ayant sa vie entre ses mains, Corvus devait se montrer totalement adulte et de ce fait, trouver un travail rapidement pour que les économies ne soient pas complètement vidées et surtout que Noctis arrête de le traiter comme un gamin en lui donnant de l’argent pour s’amuser. Nombre de fois l’homme avait ris en faisant genre que son ami était un pauvre débutant dans le monde de l’adulte pour ainsi lui glisser un billet dans la poche. Corvus n’hésitait jamais une seconde pour le lui rendre, mais une fois à son appartement, le ténébreux retrouvait le dit billet dans sa poche. Plusieurs fois, notre Corbeau s’était dit que trouver un contre à ses tours de magie, n’était pas une mauvaise chose !

Marchant tranquillement dans les rues de la Capitale avec un morceau de papier dans la main, il se gratta légèrement le crâne en se disant que ses adresses n’avaient pas été bien convaincantes. Aimant cuisiner, Corvus avait cherché un travail comme aide en cuisine voir même un rôle supérieur. A croire qu’on faisait difficilement confiance aux inconnus en ce moment. Perdu dans ses pensées, l’homme rentra dans une jeune femme avant de sentir son pouvoir s’activer à son toucher. Des images assez sanglantes lui vinrent rapidement en tête comme un film muet mis en accéléré. Un drôle de moyen de transport, du sang qui giclait, que c’était ragoutant. Se secouant vivement la tête, sa main se posa sur l’épaule de la jeune future victime avant de prendre la parole d’un air un peu bizarre quand on ne connaissait pas son don ou plutôt sa malédiction.

« Ne prenez aucun moyen de transport. Continuez à pied, c’est un conseil. »

Oui, on pouvait facilement le prendre pour un taré dans ce genre de moment s’occupant des affaires qui ne le regardait pas. La dite femme fit une mine intriguée avant de faire une signe qu’elle s’en foutait complètement et repartir tranquillement suivre sa route. Tant pis, on ne pouvait pas dire qu’on ne l’avait pas prévenue hein ! Haussant les épaules, Corvus finit par arriver à son appartement et de monter les quelques marches. Une fois rentré, sa sœur jumelle semblait assez pressée de lui demander un truc. Comment ça elle mourrait de faim ? Son ainé lui avait pourtant demandé de faire les courses avant de partir ! Soupirant un grand coup en plaçant sa main sur son visage, elle ne changera vraiment jamais.

« Je t’avais demandé de faire les courses pourtant ! Tu mériterais de rien manger de la soirée. »

Vraiment, ça commençait à l’énerver cette manie de lui demander quelque chose et que Nother ne le fasse pas. A un moment, son frère allait vraiment finir par la forcer ne pouvant pas s’occuper de tout pour deux personnes. Ce n’était pas sa boniche et ça, elle devait vite le comprendre. Regardant l’heure, l’homme ne put faire qu’un soupir en voyant que les magasins étaient maintenant fermés. Ils allaient être obligés de trouver un coin pas trop cher s’ils voulaient se nourrir. Oui, il ne fallait pas oublier qu’aucun des deux n’avaient encore un travail ! Et cela allait rapidement changer, pour les deux personnes. Oui, les deux. Lui tournant le dos, Corvus lui fit donc un signe de la main pour que la blonde le suive et commença à reprendre la route.

Par chance, le jumeau avait rendu visite à beaucoup de restaurant et ne s’était pas privé pour y regarder les prix des repas. Certaines se trouvaient être vraiment bon marcher alors que d’autres coutaient la peau du cul ! Il suffit d’environ une quinzaine de minute avant d’arriver devant celui que Corvus avait visé dans la matinée. Demandant une table, les jeunes gens eurent bien de la chance car il en restait qu’une seule de libre. S’essayant donc, l’homme donna la carte des plats à sa sœur avant d’y jeter un œil lui-même. Pour le moment les titres donnaient plutôt envie ainsi que les images. Après, tout allait se jouer directement dans l’assiette ! Car les images pouvaient souvent être un peu trop parfaite voyez-vous ? Une fois le choix effectué, une servante arriva rapidement pour prendre commande et dix minutes plus tard, les deux plats se trouvèrent devant les jumeaux. Continuant d’inspecter son assiette, Corvus n’eut le temps de mettre qu’un morceau de viande à sa bouche avant d’entendre un grand fracas et de voir des débris de verre voler de tous les côtés. Une bande de trois voleurs venaient de débarquer dans le restaurant en tirant sur le plafond et faisant comprendre qu’ils étaient là pour y voler l’argent. Comme tout bon voyou, un des hommes s’amusa à faire voler toutes les tables y compris celle des deux Fylearts qui retrouve les assiettes par terre…

« Ne bouge pas de là. »

Un regard fut envoyé à sa sœur avant que notre corbeau se lève discrètement n’aimant pas la situation. Les hommes s’amusaient à tirer dans tous les côtés ainsi que d’essayer de prendre un otage pour une rançon. Voyant que la victime était un petit enfant qui ne devait pas avoir plus de sept ans, le Corbeau fit un mouvement agile pour prendre le bambin dans ses bras et l’éloigner des malfaiteurs qui n’avaient pas beaucoup aimer son geste… Franchement, ta bonté te perdra un jour Corvus !

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MessageSujet: Re: Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?    Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?  Icon_minitimeDim 12 Mai - 21:06

La journée d'Alistair avait terriblement mal commencé. Le commandant était arrivé en retard, la machine à café était tombée en panne, il avait manqué de se rétamer dans les escaliers, il manquait de sommeil, ces réunions nocturnes n'en finissaient pas et le boulot la journée était invivable. Le vieil homme n'avait pas pris de vacances depuis un temps inconsidéré. C'est pourquoi il s'autorisa une journée de congé obligatoire en cette belle matinée. Pas de travail, rien. Juste le calme. Son commandant en pâtirai et occuperai son poste pendant une journée entière. Ce n'était pas la mer à boire. Au pire, il serai là le lendemain pour régler ce qui n'avait pas pu être fait. En somme, ce n'était qu'un simple repos tout ce qu'il y avait de plus banal.

Et pourtant. Comme tout jour de repos qui se mérite lorsqu'on a 122 ans, Alistair commença sa matinée -après ses multiples petits désastres- par se rendormir. Tout à fait. Il réintégra son quartier, ferma la porte à double-tour, n'autorisa aucune entrée, quitte à mettre un garde devant, et fila dans son lit pour récupérer un centième d'heures de retard qu'il avait accumulé depuis ces derniers jours. Les réunions nocturnes commençait à influer sur ses nerfs, qui étaient eux aussi mis à rude épreuve durant la journée. Un peu de sommeil devrait lui faire le plus grand bien.

En effet, ce ne fut que cinq heures plus tard -ce qui correspondait approximativement à un cycle de sommeil complet du vieil homme- qu'Alistair se leva, la tête dans les choux, mais avec l'impression de s'être reposé. C'était une bonne chose. Un coup d'oeil à sa montre lui permit de se rendre compte du temps qui passait, et c'est pourquoi le blond décida de s'habiller en civil, pour une fois. Et pourquoi pas de se balader dans la capitale. Simplement. Son hibou battit des ailes sur son perchoir comme pour témoigner sa présence. Ah, c'est vrai, il n'allait pas le laisser seul alors qu'il faisait si beau dehors... Tant pis.

Quelques minutes plus tard, Alistair prit le chemin de sa salle de bain et fixa longuement le miroir avant de vérifier réellement ce que cette vision lui offrait. Étant naturellement blond, le général pouvait se permettre d'user de sortilèges moins souvent que les autres, puisque les cheveux blancs se voyaient plus difficilement. Mais il y avait une limite à tout ça. Il aperçut une naissance de cheveux blancs à ses racines et s'en répugna aussitôt. Croyez-le ou non, Alistair attachait beaucoup d'intérêt à son apparence. C'est dire s'il serait capable de faire un AVC en visionnant son vrai visage de centenaire.
Quoiqu'il en soit, le vieil homme approcha sa main de la boîte où était stockée son parchemin de sorts et l'ouvrit... avant de se rendre compte que la boîte était vide. VIDE. Le blond marqua un temps d'arrêt avant de refermer la boîte... pour la rouvrir l'instant d'après. Voilà, il venait à l'instant de se trouver une raison pour quitter cet endroit.

Ni une, ni deux, le général s'habilla d'un pantalon blanc, ajusta ses longues bottes brunes, passa une chemise de la même couleur et termina par une longue cape descendant jusqu'aux genoux. Ils inspira profondément puis quitta la pièce, son hibou ayant élu domicile sur son épaule et son épée en travers de sa ceinture. L'apercevant en train de quitter le siège de Lohendra, deux chevaliers en uniforme accoururent à sa suite pour sa protection. Il n'en avait nullement besoin, et risquait davantage de se faire remarquer avec leurs présences, mais ne fit rien remarquer et poursuivit son chemin. Alistair avait de toute façon de grandes chances de se faire voir. D'où l'intérêt de porter une cape, dont il rabattit la capuche sur sa tête alors qu'il faisait pourtant si beau dehors.

Le temps passait et Alistair écumait les rues à la recherche de son magasin favori. L'ayant enfin repéré après plusieurs minutes de marche, le général retira sa capuche et pénétra dans l'enceinte du bâtiment, les deux chevaliers postés à l'entrée, les mains dans le dos. La boutique était visiblement prise d'assaut. D'un simple coup d'oeil, le vendeur le reconnut -il était un habitué depuis plusieurs années en même temps- et le fit passer avant tous les autres, tout en lui offrant la fiole tant attendue. Le général n'avait pas d'argent sur lui. À vrai dire, il était la dernière personne à qui vouloir s'attaquer. Tout ce qu'il dépensait, il ne le payait pas de suite, et ses factures arrivaient directement chez lui. Tant qu'il payait une fois chez lui, tout allait bien. Quoiqu'il en soit, cela prit vingt secondes chrono en main.

Par la suite, le vieil homme décida de ne pas tout de suite rentrer chez lui et se rendit dans un restaurant très bon marché. Il était déjà venu ici par le passé, il y avait longtemps de cela. Alistair congédia les deux chevaliers, qui acquiescèrent avant de partir, discutant l'un avec l'autre. Un soupir s'extirpa des lèvres du plus vieux lorsqu'il pénétra dans la bâtisse, en compagnie de son totem. Il n'y avait pas encore trop de monde, mais les quelques regards tournés vers lui se firent bientôt moins insistants. Il n'avait pas particulièrement mauvaise réputation... Mais on ne savait pas comment prendre un membre du Conseil à la discussion. Pourtant, il était comme vous et moi.

Prenant place tout au fond, à l'ombre des regards, le blond commanda quelque chose de léger et patienta longtemps une fois son repas fini. Le monde était arrivé plutôt brutalement, et depuis quelques minutes, il y avait un bruit d'enfer. Des vieux, des jeunes, des adultes pour la plupart. Il y avait de tout. Le général sourit en apercevant un vieil homme, sa canne à la main et la calvitie apparente. Il rit moins lorsqu'il appris qu'il n'avait en vérité que 117 ans, soit cinq ans de moins que lui. Pour sûr, sa vraie apparence l'effrayait.

À peine eut-il le temps de finir son verre qu'un brusque fracas résonna dans l'habitacle, faisant exploser les vitres. Aussitôt sur le qui-vive, Alistair tenta d'apercevoir la raison de ce trouble. Trois personnes, armes en main, menaçaient des citoyens. Ils ne semblaient pas se rendre compte de sa présence à lui, et ce ne fut qu'à son plus grand bénéfice. Le général se positionna un peu plus dans l'ombre et se saisit de son portable, appelant à toutes les unités de ce secteur de venir en urgence. À cette heure-ci, il n'y avait plus grand monde en patrouille. Bien qu'il n'ai eu que l'intention de regarder, le blond fut subitement pris d'envie de participer à la bagarre. Ils menaçaient un enfant. Un homme aux cheveux noirs était venu se positionner entre lui et l'otage. Et à présent, il n'avait pas plus de suite dans les idées. Un léger râle s'extirpa de la bouche du plus vieux. Des armes à feu. Il pouvait se faire blesser. Mais il avait son totem à portée. Et l'illusion pouvait l'aider. Quoique, ces gens-là pouvaient être terriblement hasardeux. Ils étaient capable de tirer partout pour faire disparaître ces illusions. Blesser ou même tuer des innocents. Non, il devait simplement foncer dans le tas. Il détestait cette stratégie, mais les chevaliers n'allaient certainement pas venir avant deux bonnes minutes. C'était trop long. Surtout pour ce garçon. Alors, sans attendre, le général se leva furtivement, profitant du vent de panique pour se mêler à la foule. Il porta la main à sa garde et une fois à proximité d'un des hommes, il abattit le pommeau à l'arrière du cou de sa victime, ayant pour but de l'assommer. Cela suffit pour réveiller les deux autres et les faire se tourner vers lui. Il n'avait pas le temps d'attendre. Il manqua de peu un coup porté vers lui et fit tomber à la renverse un homme de plus. Sans se figurer un instant du dernier, il empoigna le col de l'homme aux cheveux noirs et le poussa avec force près des autres personnes. Au moins, lui, il était hors de danger. Alistair se tourna aussitôt, fixa le dernier homme debout et tenta de le désarmer. Durant ce laps de temps, celui qui était tombé se releva et essaya d'asséner un coup de poing dans le ventre du vieil homme. C'est qu'il n'avait plus les os très solides, notre cher conseiller.

Fort heureusement, l'homme n'eut pas le temps de mettre ses plans à exécution car un chevalier était apparu pour l'en empêcher. Pas trop tôt. Un, deux, trois, quatre chevaliers apparurent alors, et le général put alors soupirer tranquillement, réajustant la ceinture à sa taille.

-Récupérez leurs identités. Je veux tous les détails, demain, sur mon bureau.

Du travail, youpi. Il les cherchait même lorsqu'il s'était offert une journée de congé. Qu'importe. Le vieil homme se tourna alors vers le jeune héros du jour et ne manqua guère de le lui faire remarquer... à sa façon.

-M. le héros, j'aime beaucoup tes idées, mais tâche à l'avenir de tenir compte du "et après".

Son ton s'était fait assez sec, car le blond n'aimait pas voir des gens risquer leurs vies pour des choses pareilles. Néanmoins, pour pardonner son attitude assez directe, il tendit la main vers le jeune homme pour l'inviter à se relever. Après tout, Alistair l'avait jeté plutôt violemment pour le protéger. Les jeunes alors...

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MessageSujet: Re: Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?    Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?  Icon_minitimeJeu 23 Mai - 13:56

Tout est de sa faute ? Enfin, elle a tenté d’y aller faire ces satanés coursez, mais chez elle le mythe du commerce en gros de nourriture a l’air d’être un mythe, à chaque fois cela finit en je rentre bredouille, frérot trouvera une solution. Bien sûr elle sait qu’il ne va pas être d’humeur, ça c’est sûr.

« Mais j’ai tenté quand même… »

Dit presque imperceptiblement, après tout c’est bien d’avoir tenté, mais reste encore à l’avoir terminé. Mais cela ne va guère déprimer la demoiselle. Déjà ne qu’elle éclate rarement la joie en public, voir même devant le jeune homme, ce n’est pas maintenant qu’elle va fondre en larmes en hurlant désolé. Là c’est un mythe, même une utopie. Nother ne bougeait pas de son canapé. Puis remarque le geste de son tendre frère qui a trouvé une solution qui s’appelle resto. Bon sans trop d'efforts vestimentaires ni même de coiffure, la demoiselle suit. Elle ne va pas a un défilé de mode donc autant ne pas faire d’effort, et encore elle en ferait moins pour un défiler c'est vrai. Remettant bien sa capuche pour éviter trop les regards des gens, pour avoir une vue restreinte du monde, elle ne fixe que le dos de son frère, un point qui rassure pour elle. Même si elle le regardait un peu dépité, il a encore grandi, non mais ça suffit ! Il veut qu’on voie que lui ou bien quoi… Soupirant un peu la demoiselle rentre dans cet endroit qu’elle a oublié peut-être bonder de monde. Pas trop rassuré, ni même pour, la blonde rentre pour ne pas faire d’histoire. Mais tout ce bruit, chaque vision de ces personnes, d’enfant qui rit, cela est dégoutant, cela est insupportable. Pourquoi les gens éclatent leurs vies comme ça pleine de joie, c’est des choses que la demoiselle ne semble pas comprendre quand même. Nother doit hurler quand elle a eu son niveau de boss super-dur Canini ? Faut croire, faudrait déjà qu’elle la massacre cette plante carnivore de boss chiant ! Bref… Assise à une place, la Fylearts se voit tendre la carte, Super elle qui n’aime pas prendre le temps de choisir, la voilà face à l’ennemie de la carte. Ne faut pas qu’elle prenne trop de temps. Prenant le premier truc qui lui vient en aux yeux, la demoiselle rend vite la carte, ne sachant pas trop comment faire pour bien méditer, autant se dépêcher non ? Ces yeux rouges évitent le moindre regard à croisé, c’est gênant et perturbant, ne voulant pas se faire trop remarquer, elle garde la tête basse. Que c’est désagréable de se faire fixer. Ce disant que l’emporter est meilleur qu’autre chose, mais non, Corvus veut du surplace…

L’attente n’est pas trop longue, heureusement quand même, attendre trois heures pour un plat faut ne pas pousser. Nother regarde son plat, ça sent le poivre, et de la bonne viande… Ça fait presque baver. La viande c’est l’avenir ! Alors que Nother aller piquer dans son assiette tranquillement, elle entend une entrée…fracassante ? Bah peu importe, elle allait obéir à son frère, elle ne va pas bouger promis, y a des trucs trop bon dans son assiette. Mais sur le moment, la demoiselle fixe la table qui se fait renverser…la bonne viande… La jeune demoiselle fixe l’assiette sur le sol, ne fronce même pas un sourcil de l’action qui se passe. Non mais la nourriture…le manger, le mamamer… Que dire face à ça. Puis enfin la demoiselle bouge, laissant complètement son frère. Il se débrouille il est grand non ? Malgré les balles qui fusellent dans tous les sens, la demoiselle rentre dans la cuisine, car oui son estomac parle plus que de sa raison. Les cuisiniers étaient paniqués en la voyant rentrer, c’est bon ce n’est pas elle la criminelle. Haussant les épaules, elle fait comme chez elle. Mais comme pour le pas de chance, un des tarées de service rentre dans la cuisine pour montrer sa force. Ouais, bah avec les cuisiniers ça marche, mais pour Nother, stones comme elle est ce n’est pas gagner… Elle trouve par chance un peu de chocolat dans un coin et grignote. Mais d’un coup elle entend des pas arrivés derrière elle, ah bah… zut ? La blonde a stoppé son grignotage quoi… 2 seconde, le temps de se retourner quoi. On lui pointe l’arme à feu, super… quelle journée merdique… Déjà un corbeau qui lui vole la bouffe, une sortie ratée, un resto gâché, et ça maintenant manque quoi dans le lot ? Il veut la prendre en otage, non mais il a vu la tête de l’otage trois secondes…la demoiselle est complètement blasé, oui théoriquement une personne normale aurait les larmes aux yeux en suppliant de stopper tout ça. Bah Nother non car il y a un petit détail, les armes à feu, c'est fait en acier… si on suit bien la vie de la demoiselle, bah elle a tout gagné d’avance, donc reprend son grignotage tranquille. L’homme sûrement vexé, lui rapproche un peu plus l’arme, genre « tu l’as vu oui ou non ! » La demoiselle agacée de cela saisit le canon et le serre fort, enfin fort…surtout qu’elle le rend mou donc facile de le tordre dans tous les sens. Le voleur regarde avec de gros yeux sa pauvre arme finir en...une forme indescriptible. La jeune femme le regarde du genre « autre chose ?» Bref maintenant qu’elle pense avoir la paix elle voulait reprendre sa fouille. Le malfrat tente de se saisir d’un couteau, non mais il devient lourd ce type… La demoiselle pousse un soupir et se lève. Saisis la première chose qui lui arrive en mains, sois une poêle mais hélas par en acier, ce qui est dommage elle lui aurait fait la tête au carré à ce type. Et dans un mouvement gracieux, et bruyant car les poêle fait toujours un ravissant bruit quand elle percute quelque chose. L’homme passe hors de la porte battante, la demoiselle le regarde…puis voit qu’il y a plus de monde que d’habitude. Saisissant une tomate elle mange en gardant son arme en main et refrappe le type qui tente de se relever.

« Non »

Clair et net, tu te relèves pas, sinon bim. Non mais il la soulait, il morfle, elle manger tranquillement, elle ne demandait rien ! Mais alors qu’elle aller le refrapper l’homme tend les mains et sourit. Non mais... il cherche ? Le bras tendu prêt à mettre son coup en pleine face, il va sûrement avoir un traumatisme crânien avec de la chance, sinon il va mourir… Alors que le criminel regarde partout, il voit ses acolytes pris au dépourvu, et c’est alors que l’homme sourit encore.

« Je vous préviens, si on est arrêté et que nous n’obtenons pas la somme voulue. On fait exploser tout le quartier ! Une bombe a était placée pendant qu’ont vous occupez ! S’il n’y a plus personne dans ce restaurant tout saute ! Vous êtes nos otages ! Alors maintenant vous nous donnez ce que vous voulez ! Mes camarades et moi sommes très sérieux…ça serait dommage que tout explose non ? »

Réponse de Nother… ? BIM ! Oui elle vient de le refrapper. C’est une solution comme les autres on va dire. Mais vrai ou pas, la panique se fait dans le restaurant, certaine personne parte déjà en courant. Au moins le bon point, il ne reste plus grand monde. Plaisir de la solitude est content. Mais bon être un otage est-il un bon rôle ? Lâchant enfin son arme, comprenant que cela ne sert à rien. Elle retourne vers son frère, qui semble…aller bien ? La blonde tire la manche de son frère, comme par tic, et lui tend ce qu’elle a trouvé. De bonne grosse fraise juteuse, faut bien qu’il mange, mais bon dans cette situation peut-il vraiment manger ? À lui devoir, car pour Nother sa ne lui coupe pas du tout l’appétit. Alors que beaucoup commencent à quitter le restaurant, la demoiselle s’assoit par terre.

« J’ai raté des truc ici… ? »

Non juste ton frère qui a volé, un héros de 10 minutes qui a stoppé tout le monde. Mais rien de bien important quand même ! La demoiselle continue de manger son chocolat noir, regardant le type pas mal grand en face de son frère…un ami de frérot ? Il a les yeux rouges aussi… C’est une mode ? Il n’empêche que maintenant, quelques personnes sont coincées ici. En fait c’est ça qu’il manquait pour cette journée ratée, une prise d’otage, et une bombe ! Amen ! Mais cela ne fait guère paniquer Nother, après tout c’est comme ça… ? Ce n’est pas en hurlant ou en roulant sur le sol ou en pleurant que cela va arranger quoi que ce soit non ? Donc on reste assis, et on ne bouge pas vers son frère, comme une petite jumelle bien éduquer qui remet sa capuche pour ne pas être trop vu, peut-être que ça va bien finir…en espérant que oui tout de même, elle n'a pas envie de voir Corvus mourir, et un quartier finir en débris.

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MessageSujet: Re: Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?    Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?  Icon_minitimeVen 24 Mai - 14:52

On peut dire que les jours normaux et calmes ne manquaient pas vraiment à notre homme qui préférait boire une bonne tasse de café dans son fauteuil en lisant un livre ou encore les informations quand l’envie l’en prenait. Les événements aussi rapide et violent de ce genre n’étaient pas dans son domaine et le Corbeau n’aimait pas spécialement voir des personnes innocentes passer sous les armes de vauriens comme il appréciait les appeler. Le pire, c’était que sa sœur était présente sur le lieu de l’attaque et vu comment l’homme avait pris un enfant comme otage, cela n’étonnerait pas Corvus de voir quelqu’un essayer de prendre Nother de la même façon. Tournant la tête sur l’endroit où sa jumelle état assise, le noiraud ne put retenir une tête blasée en la voyant partir tranquillement dans l’endroit où se préparer les repas. La cuisine en somme surement attiré par l’odeur et son ventre qui réclamait constamment de quoi la nourrir. Au moins, la blonde serait plus en sécurité cachée dans le fond du restaurant que dans la salle principale devant tous ces bandits. Quoi que Corvus devait aussi faire bien attention n’ayant pas vraiment de quoi attaquer à part son pistolet caché sous son manteau.

Agissant encore une fois trop rapidement, le Corbeau sauva l’enfant qui courut dans les bras de sa mère avant de quitter le restaurant rapidement. Au moins, le petit se trouve entre de bonne main et ne perdra pas la vie. Oui, le Fylearts avait beau avoir l’habitude de voir la mort, il n’aimait pas pour autant voir des enfants mourir aussi facilement. Mais voilà, notre ami aurait dû penser à la suite des événements se trouvant en plein milieu du combat et se ferait, sans le vouloir, prendre pour un chevalier au repos. Super, c’était franchement sa veine ça ! A peine remis sur ses pieds qu’un des bandits le prit pour cible surement pour abattre une nuisance trop conséquente à leur plan. Sans que Corvus n’ait le temps de dire un seul mot, le voilà en train de voler un peu plus loin dans la pièce. Qu’est-ce qui venait de se passer au juste ? Se frottant un peu la tête légèrement sonné par le choc, ses yeux dorés se posèrent sur un homme se battant contre les malfrats. Voilà, c’était certainement lui le chevalier en repos et non notre ami les fesses assises par terre. Ne voulant pas gêner dans l’agitation, le contractant regarda simplement la fin de la baston sans pour autant se relever comme assez impressionné par la force de ce type. Corvus avait déjà essayé de manier une épée et ce n’était pas franchement sa tasse de thé préférant les objets à longue portée comme son pistolet.

Le combat ne fit pas vraiment longtemps pour se terminer et l’homme blond appeler des alliés pour l’aider et les arrêter. Enfin, la journée allait pouvoir redevenir normale comme à son début ! Corvus fut d’ailleurs un peu surpris de voir le type venir vers lui en lui tendant la main pour se relever en le surnommant Monsieur le Héros. Un ton un peu plus délicat aurait été la bienvenue, mais bon notre ami n’était pas une mauvaise tête non plus. Prenant la main du chevalier, il se remit enfin sur ses deux pattes en secouant un peu son manteau pour y enlever la poussière.

« Je n’avais pas le temps d’y réfléchir, mais merci du coup de main. »

Oui, Corvus n’avait pas vraiment l’habitude de commencer une conversation avec un inconnu et se trouvait toujours aussi maladroit quand il fallait remercier quelqu’un. Bien sûr, ce n’était pas dit d’une manière méchante. On pouvait surement voir sur son visage que son comportement ne savait pas trop où se mettre. Alors que notre Corbeau croyait enfin reprendre sa petite vie tranquille, un des bandits sortant des cuisines commença à crier qu’une bombe avait été placée dans le quartier et si la somme n’avait pas été donnée rapidement, tout le monde sauterait avec ce dernier. Attendez, il y a quelque chose qui ne jouait pas dans ses paroles. Faisant un soupir, il lâcha discrètement pour que seul le chevalier l’entendant et sa sœur qui venait d’arriver à leur côté.

« Une bombe ? C’est la vérité ? Car s’ils font explosés le quartier et surveille le dit restaurant… Ils se font sauter avec. Une belle bande de crétin. »

La vérité était dans les paroles de Corvus n’est-ce pas ? Si on voulait surveiller le restaurant, faire péter la bombe et avoir la rançon, les hommes allaient de toute façon sauter avec ou un dès leur servait de victime. Tiens, peut-être une bonne idée de tourner ce genre de situation pour que les ennemis se prennent la tête eux-mêmes et oublie le pourquoi du comment, mais là il y avait plus important. Savoir si la bombe existait vraiment et si elle allait vraiment faire des victimes. Regardant sa main, le noiraud fit un soupir en enlever le gant. Marchant un peu dans le restaurant regarde les trouillard n’osant pas bouger, le corbeau posa simplement sa main sur eux et ne vit rien. La bombe ne semblait pas si grosse que ça. Ses doigts se posèrent sur sa sœur et ensuite sur le chevalier inconnu et bim, une vision arriva sur ce dernier. Du sang qui giclait, des décombres de tous les côtés ainsi que de la fumée qui montait haut dans le ciel. Corvus ne savait pas quand la bombe devait exploser précisément, mais cette dernière était bien réelle.

Reprenant gentiment ses esprits et effacer cette nouvelle vision d’horreur, le jumeau poussa un peu le bol de fraise que venait de lui apporter Nother. Il avait beau avoir faim, ce n’était pas le moment de se remplir l’estomac. Peut-être que sauver sa vie était plus important dans une telle situation n’est-ce pas ? Enfin, Corvus connaissait sa sœur et il commençait à avoir l’habitude.

« Ce n’est pas le moment Nother… Il se tourna vers l’homme. Ils disent la vérité, une bombe a bien été posée pas très loin d’ici. »

Oui, ce qui était pratique dans sa vision c’est que l’endroit avait été plus ou moins déterminé. Toujours aussi peu précisément, mais cela pouvait être utile si quelqu’un devait la désamorcer ! Maintenant, il fallait voir comment les événements allaient tourner.

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MessageSujet: Re: Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?    Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?  Icon_minitimeMer 26 Juin - 13:30

Le jeune homme semblait avoir accepté la main gentiment tendue du général. C'était une bonne chose. S'en vraiment s'en vouloir de son geste -après tout, il l'avait sorti du pétrin- Alistair ignorait si l'homme s'était fait mal en retombant sur le sol. Le vieil homme avait encore beaucoup de force pour son âge, et cela était considérablement créé grâce aux nombreuses fioles qu'il consommait pour garder sa jeunesse d'antan. Qu'importe, ce n'était pas le sujet.

Le général écouta les remerciements qui lui étaient adressées d'un air relativement neutre. Il n'en tint nullement compte et accepta sans gêne les excuses de l'homme aux cheveux noirs. Peu de temps après, une jeune fille rejoignit l'autre homme. Ils avaient visiblement l'air de se connaître et Alistair fut un instant frappé par sa ressemblance avec la nouvelle venue. Sans s'en formaliser plus de temps, il écouta en fronçant les sourcils le discours d'un des bandits. Une bombe ? Depuis quand menaçait-on Blaoria avec une bombe ? Les temps, pour sûr, étaient en train de changer, et l'ordre des chevaliers devenait de plus en plus utile. Il fallait dire que même s'il ne l'avouerai certainement jamais, ça ne déplaisait terriblement pas Alistair qui commençait à se lasser d'une vie sans danger. C'est pourquoi notre vieil homme prit directement au sérieux les paroles de ce kamikaze. Pour sur, il en était un. Placer une bombe dans une auberge où l'on se trouve était tout simplement suicidaire.

Tout n'était qu'une question d'argent. Faire péter un restaurant bondé pour quelque menu monnaie. Si le général l'avait pu, il se serai téléporté derrière cet idiot et l'aurait transpercé sans aucun état d'âme de sa lame. Malheureusement, il ne pouvait faire qu'une simple illusion et était actuellement trop fatigué pour tenter quoi que ce soit d'insensé ou sous l'effet d'une simple pulsion. Mais la colère était clairement visible sur son visage. Mettre en péril la vie de tant d'innocents pour une simple rançon était inadmissible.

Il entendit les remarques du jeune homme à ses côtés, et tourna à peine les yeux pour écouter ce qu'il dit. ce dernier n'avait pas tort, et très honnêtement, lui-même pensait la même chose, à quelques détails près. La présence d'une bombe lui paraissait tout à fait plausible. Il fallait la trouver au plus vite. Quand à faire exploser tout le quartier, ça, ça lui semblait beaucoup moins réalisable. Le centre-ville était très conséquent, et les patrouilles trop nombreuses la journée pour avoir pu y installer un nombre suffisant capable de faire tout sauter. Non, tout ceci était irréalisable, à l'exception près de l'endroit où il se trouvait. En venant ici, le général avait observé plusieurs coins sombres, facile d'accès pour y déposer différents objets. Cette bombe aurait tout aussi bien pu s'y trouver.

Se tournant vers son interlocuteur, il remarqua qu'il parlait avec la jeune dame. Poli malgré la situation, il remarqua bientôt qu'il s'adressait à lui. La présence de la bombe ? L'homme aux yeux dorés semblait en savoir beaucoup sur la situation. Mais il était inutile de chercher à le sonder, il avait l'air assez compliqué comme bonhomme. Le regard d'Alistair dériva jusqu'à la deuxième figure assise et complètement détachée de la situation. Vraiment, la similitude avec cette fille en était presque choquante. Cependant, sans se laisser influencer, le général réfléchit et en arriva à la conclusion la plus rapide : évacuer. L'homme avait beau les menacer d'être des otages, Alistair restait un général, et en fait le général de Lohendra. Par-là même il n'était en rien un otage, et une menace de bombe ne lui faisait pas peur. Vraiment pas peur. Il craignait pour la vie des autres, pas de la sienne. Alors, il fixa longuement les quelques dizaines de citoyens et adressa un regard aux autres chevaliers venus à la rescousse, cachés parmi la foule. Ils n'attendaient qu'un signe de sa part pour passer à l'action. Il fallait être discret et être rapide pour ne pas laisser le temps à l'homme face à eux d'appuyer sur la détente.

-M. le héros, tu sais où se trouve la bombe, pas vrai ?

Il l'avait senti dans son regard. Ou tout du moins en donnait-il l'impression. En se tournant vers la jeune fille aux cheveux blonds, Alistair décida alors de lui confier une autre mission.

-Toi et ton ami, à mon signal, vous canaliserez toutes les personnes pour les faire s'échapper de l'endroit, vous compris. Ce n'est vraiment pas la peine de prendre part à ça.

Ils étaient largement capable de s'en charger, tout du moins l'espérait-il.

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MessageSujet: Re: Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?    Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?  Icon_minitimeVen 12 Juil - 14:32

Eh bien pour une sortie banale au resto, on peut dire que ça change de d’habitude ! Même si cela n’a pas le mérite de faire…changer Nother, risque de mourir ? Bah c’est pour les fillettes la panique ! Bon certes peut-être que Nother n’a pas le sens de la gravité de la situation. Tout ce qu’il lui importait était la nourriture, alors que celle-ci avait pris la peine d’apporter un truc à son frère, celui-ci refusa… Bon bah tant pis, la demoiselle mange alors, qu’il se plaint pas qu’il a faim ! Bien qu’elle se sente observer par le nouveau copain de Corvus, il a quoi celui-là… ? Par peut-être réflexe stupide, celle-ci s retourne pour lui faire dos, c’est Se bouffe okay ! Même si ce n’est sûrement pas pour ça qu’il l’a fixé, raison de plus.

Corvus a l’air de savoir ce qu’il fait, bah tant mieux pour lui. Il est toujours utile, contrairement à sa jumelle toujours lasse de tout. Enfin on ne va pas dire qu’elle s’en fiche de la situation, elle la prend à sa façon quand même. Mais paniqué ne se résume à rien, et faire sa sérieuse n’est pas le genre de la demoiselle. Puis y a deux hommes qui gèrent la situation, donc on peut être zen ! Jouant avec son nouveau joué qu’est la poêle, un peu tâché de sang, la demoiselle essuie sur le sol, comme ça toute propre. Certes beaucoup de personnes la regardent du genre s’il ne lui manque pas une case à cette demoiselle quand même. Mais rester zen les gens, ce n’est pas comme si tout le monde va mourir ! Penchant la tête de gauche à droite, une musique lui trotte sûrement dans la tête. Puis elle se retourne à l’appellation de son frère…depuis quand il est un héros ? Ah moitié dépité de ce surnom il n’empêche étrange…surtout quand elle voit Noctis qui se moque bien de Corvus, s’il l’apprend il va se marrer peut-être… Un petit soupir sort des lèvres de la demoiselle. Puis d’un coup on commence à lui parler, elle n’a pourtant rien fait pour demander ça.

Ami ? Il parle de quoi là ? Regardant partout, depuis quand en fait elle a un ami ? Faisant l'ah mimer par sa bouche elle comprend que c’est Corvus qu’il parle. Qui d’autre on va dire après. Confier une mission à Nother, elle est bonne celle-là… Le noir okay il gère, mais la blonde…voilà quoi. Bon aller on suit Corvus donc… Elle se lève avec toute la force qu’elle a. Sortir les gens de ce lieu, haussant les épaules, la jeune femme va tenter, on a bien dit tenter de faire son possible même si elle ne voit pas comment. Les gens s’agglutinent vers la sortie, attendant le fameux signal pour tous partir en courant. Bien que même pour Nother cela soit beaucoup trop simple, ils sont si niais que ça les voleurs ? Mais hélas la population n’a pas trop compris le truc, et commence déjà tous à sortir, quand on avait dit que la panique sert à rien… Soupirant Nother se fait un peu bousculer par la foule qui sort aussi vite que possible. Trop de contact, cela la rend mal à l’aise. Puis peut être par un coup du destin sûrement, son regard se tourne vers l’homme au sol qui saisit une boîte de conserve qui a dû rouler à lui. Dans sa main gauche se forme une chose étrange, de sphérique…clignotante… Son totem… ?! Sur l’instant du moment, et merci les jeux vidéo comme on dit, la demoiselle se jette sur son jouet juste au moment où l’homme se prépare à lancer.

« Corvus ! »

Façon de prévenir du danger peut être, pour une fois que Nother hurle, ce n'est jamais pour rien ! La demoiselle regarde le sol et vite sa poêle et se concentre et fait sortir toute la tuyauterie en acier pour faire une barrière à son frère et la population pour les protéger s’oubliant totalement. Enfin elle l’a presque fait exprès. L’explosion n’allait pas être plus puissante qu’elle le pensait, mais cela à quand même son efficacité, vu qu’a l’explosion, le mur d’acier est pas mal égratigné et tombe un peu en morceaux car leur manipulatrice vient de se manger le mur d’en face avec la puissance non loin d’elle. Mais par chance on va dire on put entendre quelque chose se peut être rassurant :

« ….ça fait super mal… » Dit-elle de son ton lasse.

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MessageSujet: Re: Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?    Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?  Icon_minitimeJeu 18 Juil - 17:44

A croire qu’une journée plus ou moins tranquille n’existait pas. Avoir l’occasion de se laisser aller devant la télévision, regarde une émission paisiblement et  s’endormir d’ennuis après un petit moment, ce n’était qu’un simple rêve. Le corbeau n’avait pas le droit à une telle paresse devant courir de tous les côtés pour ne serait-ce que trouver un travail convenable et qu’ils ne meurent pas de faim. Aujourd’hui, alors que Corvus pensait tranquillement aller manger un bon souper dans un restaurant, tout n’était pas possible comme des cambrioleurs et des voleurs venaient d’entrer dans le dit bâtiment menaçant de tout faire exploser se traitant eux-mêmes de suicidaire par la même occasion. Se battre alors que son ventre était complètement vide depuis la veille ne lui donnait pas spécialement envie et vu la situation, notre homme n’allait pas pouvoir porter aliment à sa bouche avant le lendemain. On avait envie de le mettre au régime et faire des économies ou quoi ??? Si tout n’était qu’une mauvaise blague, il aurait mis son professeur comme complice… Malheureusement, pour une fois qu’il aurait voulu le voir, sa tête de linotte ne se montrait pas. N’ayant pas un pouvoir offensif, Corvus ne pouvait pas vraiment être utile à la situation. Le seul élément positif, c’était que notre ami avait pu entrevoir où la bombe avait pu être posée en contrepartie de voir le blond se faire exploser la poire.

Regardant l’étranger qui devait être un chevalier, Corvus arqua un sourcille en entendant le surnom qu’on venait de lui donner. Monsieur le Héros ? Non, ce n’était pas spécialement un titre que notre corbeau appréciait ne se prenant nullement comme tel. Faisant un simple soupir en regardant un peu autour de lui, il restait sur ses gardes au cas où une attaque devait avoir lieu. Ses yeux dorés se posèrent une nouvelle fois sur le blond quand celui-ci lui demanda s’il savait où était la bombe en plus de demander à sa sœur de faire une petite mission. Attendez, qu’avait-il derrière la tête ? S’il ne savait pas où se trouvait ladite bombe, comment allait-il s’en sortir sans qu’il n’y ait de mort par la suite ? Surtout que les villageois commençaient à bien prendre peur… Commençant à sortir rapidement avec l’aide de sa jumelle.

« J’ai entre vu où se situait la bombe oui. Par contre, je ne te conseille pas de t’en approcher de trop près. Mais si tu connais quelqu’un qui peut la désamorcer, je ferais de mon mieux pour le guider. Et... Appelle-moi Corvus. »

Mais la situation n’allait malheureusement pas s’arranger car les habitants commencèrent vraiment trop à s’affoler et impossible de pouvoir canaliser tout le monde. La plus grande partie était maintenant sortie du restaurant et on pouvait voir que les bandits, sûrement des amateurs en passant, étaient un peu dépassé par les évènements. Essayant de comprendre le pourquoi du comment tout en évitant de trop toucher des personnes, ses oreilles furent mises en alerte quand Nother se mit à crier son prénom. Wait… Sa sœur en train de crier, là, il devait y avoir un grand problème… Et Corvus visa juste. N’ayant le temps que de se retourner pour voir où était sa jumelle, un mur pas très grand, mais plutôt épais apparut devant eux comme pour les protéger de quelque chose. Les événements qui suivirent furent assez flou dans la mémoire présente du corbeau. Une explosion venait d’avoir lieu, pas très grande mais quand même, il se boucha légèrement une oreille avant de  chercher autour de lui.

Attendez, où était passé Nother au juste ? Commençant à fouiller dans la foule, il entendit quelques personnes crier de panique et d’autre parler d’une jeune fille qui venait de se faire projeter contre un mur. Arrivant aux devants du people, ses yeux s’ouvrirent grand et son cerveau se referma complètement. On pouvait voir que son comportement avait complètement changé et devenu comme beaucoup plus noir. Vous l’avez compris ? On ne touche pas à sa sœur ! Corvus était du genre à aider les plus faibles n’aimant pas la violence… Mais alors quand on touchait à Nother, ce n’était pas rare de ne plus le reconnaitre. Sautant littéralement au-dessus du mur de fer, il ne fit pas attention aux bandits qui pouvaient lui tirer dessus à tout moment et se  dirigea vers sa sœur et resta à ses côtés.

«  Nother, ça va aller ? Ils vont me le payer ! »

Le côté sombre du corbeau venait de littéralement faire surface laissant de à part son côté calme qu’il avait fait preuve par le passé. Amenant sa main dans la poche arrière de son pantalon, il en sortit un pistolet et tira sur l’homme ayant envoyé la bombe et prêt à en envoyer une deuxième. Par chance, ou pas, sa balle fit mouche et arriva dans la tête de l’homme qui venait de s’écrouler sur le sol. Super Corvus, tu venais d’ouvrir les hostilités… Espérons que les bandits n’aient pas l’intention de vraiment se faire exploser car ta vie pourrait facilement s’envoler !

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MessageSujet: Re: Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?    Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?  Icon_minitimeJeu 8 Aoû - 19:09

Réfléchir. Il fallait réfléchir au plus vite. Mettre au point du tactique, tâcher de déjouer les plans de vulgaires voleurs. Allons bon, qui était-il, lui, le général des Chevaliers, s'il n'était même pas capable de canaliser une foule et de mettre au point un plan ? Il y avait quelques chevaliers, mais l'effectif n'était guère suffisant pour pouvoir s'occuper de tout le monde. Alors, il avait osé faire confiance au jeune héros du jour. Les gens, en général, aimaient se sentir important, ne serait-ce que pour quelques minutes. Et pourtant, ça n'avait pas l'air d'être le cas du bonhomme. Il faisait preuve d'un grand calme pour le moment. Tout comme de l'amie qui l'accompagnait, si on pouvait dire... Cette dernière paraissait en vérité assez détachée de la situation, ce qui fit considérablement froncer les sourcils du centenaire. Allons bon, d'un autre côté, il craignait de mettre autant de vies dans les mains de deux novices en la matière. Et puis, il n'étaient pas engagés chez les chevaliers. Concrètement, ils n'avaient pas à lui obéir, même si leur grade étaient foncièrement opposés. Enfin, si les deux enfants – parce que c'est ce qu'ils étaient – décidaient de sauver leurs vies, le général se retrouverait presque seul.

En bref, il devait compter sur eux, sans pour autant faire reposer toute la populace du bistro sur leurs épaules. Regardant à droite puis à gauche, le blond rechercha des yeux ses chevaliers. Ils avaient rompus la formation. Ce ne devaient pas être des anciens du métiers eux. Lohendra avait eu une vague de recrutement récemment, et le concours de chevaliers était devenu, par la même occasion, de plus en plus dur. Bref, tout ça pour dire qu'il y avait plus de viande rouge que de viande cuite. En écoutant les paroles de l'homme aux cheveux noirs d'un air distrait, le général rivait son regard sur le monde environnant. Il fallait calmer les choses, ou bien ça allait dégénérer rapidement. Il sentait d'ici la liesse des gens dans le restaurant. La tension émanait par tous les pores de peau, et malheureusement ce genre d'émotions avait tendance à être rapidement contagieux. Alistair dû se contenir pour ne pas y goûter. Il inspira profondément, enregistrant lentement les paroles du grand bonhomme. Ne pas y aller ? Pourquoi n'avait-il pas le droit d'aller désamorcer une bombe ? Enfin... les yeux de son interlocuteur semblaient si sérieux que le centenaire préféra s'en tenir à ses compétences. Après tout, peut-être avait-il le don de voir le futur, ce garçon ? Peut-être risquait-il quelque chose ? En vérité, il n'était pas très loin de cette dernière. Alistair siffla alors un chevalier, qui accouru alors vers eux. Le général se tourna subitement vers le dénommé Corvus et lui expliqua vivement :

-Emmène ce chevalier avec toi. Il saura désamorcer la bom...

Sans pouvoir terminer, le général se fit bousculer, tout comme ses autres connaissances. Le flot de personnes sortaient du restaurant, totalement apeuré. Agacé par tant de peur, Alistair ne put se retenir de lâcher jurons sur jurons, sans plus de cérémonie. Les citoyens prenaient peur trop rapidement à son goût. Ce n'était qu'une bombe, mince ! Ils étaient tous trop habitués au calme environnant. Dès qu'il y avait un problème, ils perdaient tout sang-froid et suivaient, tels des moutons de panurges.

MAIS OUI.

Se retournant vers ses chevaliers un peu disséminés, il siffla l'ordre de mener les habitants hors du restaurant. Il était un peu tard, mais à présent que la moitié étaient sortis, il fallait faire vite et ne pas les envoyer dans la rue. Surtout pas. Ils ne parviendraient qu'à effrayer la foule qui ne se doute de rien dans les rues environnantes. La bombe ne serai certainement pas assez forte pour faire exploser tout le quartier. Il n'y avait aucune raison de s'inquiéter. Néanmoins, rapidement, une explosion se fit entendre à l'extérieur, ce qui eut le don d'alerter le général. Il se dirigea aisément vers l'extérieur, poussé par le flux d'humain. Pourtant, ce dernier ne tarda pas à se stopper et des cris s'élevèrent. Se stoppant au bâti de la porte, il vit le dénommé Corvus foncer vers la petite fille qui avait disparu un peu plus tôt. Il cria quelques ordres afin de faire régner le calme et les chevaliers ne tardèrent pas à encadrer les habitants. Il devait y avoir encore deux voleurs, à peu de choses près. Enfin, ça c'est avant que l'un d'entre eux se fasse littéralement exploser la figure par une balle. Se tournant vers l'utilitaire, Alistair ouvrit de grands yeux ronds. Techniquement, tuer quelqu'un n'était pas vraiment autorisé. En fait, c'était même totalement prohibé. En tant que conseiller, le blond ne pouvait se permettre de rester les yeux fermés sur ces agissements, même s'ils étaient dans un temps pour venger son amie. Mais il y avait plus grave pour l'instant. Cette bombe menaçait toujours d'exploser, et dans tous les cas, elle ferait plus de dégâts que cet homme.

Il était temps de remettre les choses à l'endroit. Les gens commençaient à se calmer, peu à peu. C'était une bonne chose. Mais ce n'était pas fini. Se dirigeant vers le garçon, il abaissa l'arme de ce dernier et lança, en indiquant de l'autre main un chevalier qui venait vers eux.

-Je vais m'occuper de ton amie. Il ne lui arriveras rien, ne t'en fais pas. Ce que tu as fait est passable d'emprisonnement, mais si tu conduis ce chevalier à la bombe, ce seront de nombreuses vies de sauvées.

Voilà, il était clair et net. Et pour le coup, le fameux Corvus avait une dette envers lui. S'il sauvait tout le monde, la mort de cet homme ne serait qu'un lointain souvenir. Enfin, il avait surtout eu la chance de tomber sur lui. Si ç'avait été Lloyd ou Summer, le jeune homme serait déjà derrière les barreaux. Heureusement, le général savait se montrer conciliant lorsque la situation l'exigeait. C'était une bonne chose. S'approchant alors de la demoiselle précédemment projetée contre le mur, il s'abaissa pour être à sa hauteur et lui demanda :

-Tu peux te lever ?

Dans le cas d'une réponse négative, le centenaire n'aurait d'autre choix que de devoir la porter. C'était à éviter pour les articulations du pauvre vieil homme.

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MessageSujet: Re: Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?    Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?  Icon_minitimeSam 7 Sep - 14:31

Sortir dehors est en fait super dangereux… Déjà que la demoiselle n’est pas du tout fan de sortir dehors, mais là c’est bon elle ne voudra plus du tout.  Bon certes elle n’est pas dehors là mais dans un restaurant, mais faut absolument qu’un truc arrive pour les deux Fylearts, à croire que la normalité n’a pas le droit d’être avec eux. Bon le problème semble presque réglé, enfin presque jusqu'à ce que Nother aille dire bonjour au mur. Complètement sonné, les oreilles qui sifflent, bref l’équivalant de se prendre une bombe en pleine face. Heureusement qu’elle n’est pas non plus gravement blessé, enfin pour le moment on va dire, car ce prendre un mur n’est pas non plus une chose recommandé. Laissant sa vue être moins trouble la tête en bas, Nother reconnait vite la forme vêtue de noir près d’elle, ce qui lui permet de se remettre un peu droite… Avec beaucoup de mal, mais celle-ci part vite après. Se frottant les oreilles, et les yeux avec de grande douleur, essayant de comprendre un peu ce qui se passe là en -ce moment. Puis elle entend une voix qui lui fait relever la tête vers celle-ci. Ah c’est le blond que Corvus faisait ami-ami avec. Essayant de se relever doucement et tentant de marcher, celle-ci ressent plusieurs douleurs surtout dans le dos à ce moment là. C’est lui qui à tout pris quand même dans la rencontre du mur, s’accrochant à l’homme par réflexe qu’elle ne tombe pas. Elle entend encore son mur d’acier s’effrité, lui aussi pas mal endommagé… Soupirant un peu elle regarde partout et voit un corps sur le sol…

« Grand frère a pêté un câble… Il n’est pas possible celui-là. »

Genre son frère tue tout, non c’est juste que comme c’est Nother, elle en parle comme-ci cela est d’une banalité général, on parle d’un mort ma petite ! Enfin sa répond au deuxième bruit sourd qu’elle a entendu après l’explosion, son frère c’est salit les mains. Aller on reste zen, enfin ça elle sait très bien le faire cette blonde. Reculant de l’homme, elle traine un peu la patte mais avance sûrement…. Bien qu’elle fini par finir face contre terre… Ne bougeant même plus pour se relever.

« Génial… »

Merci de cette réflexion ultime Nother, tellement utile que ça va changer le sens de ce monde. Elle est juste encore sonnée et se force à avancer, ne voulant pas être le boulet de service pour son frère. La jeune femme s’assoit comme si elle boudait, enfin se remettant plus du sujet de ce thème qu’est la bombe.

« Tu devrais plus t’occuper de mon frère que de moi, à ce que je sache je ne suis pas la clef de sortie de ce problème. »

Savoir ce descendre soi même est une chose que Nother est magnifiquement douée de faire, c’est tellement facile pour elle-même. Remettant sa capuche comme pour disparaitre, laissant les douleurs de son corps s’estomper… Même si l’une d’elle est complètement présente au niveau d’un de ses bras… Bravo Nother tu viens de te rendre compte que tu as un bras dans un sale état, respect ! Regardant sa moitié de manche déchiré, elle remarque qu’il y a des débris qui on pas mal égratigné voir faillis lui être fatal pour le bras. Arrachant sa manche, celle-ci retire les quelques débris et l’entoure comme elle peut. Serrant avec la bouche en mode rien à faire sa soignera tout seul, c’est pas le moment.  La femme secoue la tête oubliant la douleur et regardant dehors. Est-ce qu’à cause de son frère sa va mal tourner ? Oh sûrement, tuer une personne non mais encore dans un jeu okay, dans la vraie vie…

Cela fait soupirer Nother, regardant de l’intérieur du bâtiment, on peut encore voir des hommes prêt à abattre son frère ou même le blond dehors, il est quand même pas mal autoritaire cet homme. C’est qui au fait ce type ? Les chevaliers lui obéissent vachement bien quand même… Penchant la tête,  approchant doucement la fenêtre pour voir le nombre qu’ils sont pour aider Corvus ou ce type. Mais alors qu’elle est toute proche de cette fenêtre on entend un coup de feu. La demoiselle sentit bien que c’est pour elle donc la balle c’est décomposer sur place et tombe au sol, heureusement que l’acier et commun partout... Bon sortir dehors avec des hommes rancuniers est une très très mauvaise idée…. Ramassant le reste de la balle, la demoiselle regarde tranquillement son nouveau jouer, le temps d’attendre que Corvus puissent sauver la population, après tout c’est lui le héros pas elle.

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MessageSujet: Re: Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?    Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?  Icon_minitimeMar 10 Sep - 17:51

Comment dire… Notre corbeau avait complètement perdu la tête et n’avait pas retenu la balle qui était sortie rapidement de son pistolet. Corvus était plutôt quelqu’un de calme naturellement, mais quand il voyait quelqu’un faire du mal à un ami et encore pire, sa sœur jumelle, on ne pouvait plus le reconnaitre et son regard devenait beaucoup plus froid. On pouvait facilement le voir et je vous conseille de ne pas l’approcher ou être son ennemi quand cet état s’est emparé de lui. Par chance, le jeune homme était tombé sur un chevalier plutôt sympathique et qui n’allait pas l’enfermer à cause de sa mauvaise action. A la place, le blond posa une main sur son arme et la fit se baisser étant encore tendu à cause de son geste… Corvus était habituée de voir la mort, mais n’avait encore jamais achevé quelqu’un de ses propres mains. Maintenant que c’était fait, comment allait-il bien pouvoir réagir à son acte ? Pour le moment, le noiraud n’avait pas le temps d’y penser car la situation devenait de pire en pire. Les cambrioleurs n’avaient pas aimé le geste du civil et vraiment pas du tout. On pouvait sentir que l’atmosphère était beaucoup plus froide que précédemment et que les clients du restaurant s’étaient dépêchés de fuir de tous les côtés. Pour eux, la prise d’otage se faisait vraiment moindre bien que toute la rue pouvait exploser sous l’impulsion de la bombe posée.
Quand le Fylearts fut calmé, ses oreilles purent entendre l’affirmation que venait de lui donner le blond. Son geste pouvait être passable d’emprisonnement et sous cette écoute, il se mordit la lèvre inférieure se rendant compte dans quelle merde il venait de mettre le pied. Arriverait-il à s’en sortir aisément ou notre corbeau allait devoir se retrouver en cage pour quelque jour ? Ce n’était pas spécialement le bon moment pour penser à une telle chose car l’ainé des hommes commença à lui dire de sortir avec un des chevaliers et s’occuper de la bombe. D’après ses souvenirs, Corvus pouvait s’y diriger plutôt facilement. Hochant la tête positivement, ses pas suivirent en direction de la sortie, mais laissa échapper un petit conseil.

« Un petit conseil. Ne venez pas auprès de cette bombe. Cela mettrait tout le monde en danger et si un problème intervient, prends soin d'elle. » Dit-il en sortant de la bâtisse.

Une remarque un peu bizarre ? En effet… Dans la tête de notre bonhomme, tant que le blond ne venait pas à ses côtés, la bombe avait moins de chance d’exploser ! Pourquoi ? Car ayant directement vu sa mort, cela pouvait dire que le moment approchait de plus en plus du compteur final. Enfin, si l’explosion avait une minuterie et pas activable avec un clique. Pour la deuxième, oui notre ami avait déjà prévu le pire au cas où il se ferait exploser seul la tronche... Quoi, pessimiste? On parle de Corvus là ! 
Une fois à l’extérieur du restaurant, le noiraud put encore mieux voir la peur sur le visage des habitants. Surtout ceux l’ayant vu achever un des criminels. Ce n’était pas tous les jours qu’on voyait un citoyen tire aussi facilement et ôter la vie  à quelqu’un… Ca, Corvus l’avait bien compris, mais n’y prêta pas attention. Du moins, n’en eut pas vraiment l’occasion comme des tirs se firent entendre d’un côté de la rue. Des complices essayaient de les arrêter ou de faire comprendre à la civilisation que le pouvoir était entre leurs mains. Essayant de se cacher au travers de la foule, le jumeau essaya de se faire discret en guidant le chevalier derrière lui. Maintenant, la mémoire devait être travaillée et l’endroit reconnu.

Après environ deux ou trois minutes de recherche, Corvus finit par retrouver la ruelle sombre où se situait l’explosion qu’il avait vue en pensée. A croire que les malfaiteurs étaient vraiment suicidaire car deux gardes se trouvaient autour de la bombe comme pour la surveiller. Montrant la position au chevalier à ses côtés, celui-ci ne perdit pas de temps pour mettre à terre les deux bandits. S’avançant dans la petite ruelle, le noiraud chercha un peu avant de trouver un sac étonnement propre. L’ouvrant délicatement, un soupir sortit de sa bouche en voyant le petit instrument qui devait exploser. Un si petit objet pouvait faire autant de dégât ? Le problème… Que devait-il faire maintenant ? D’accord, Corvus avait déjà vu ce genre de situation à la télévision ou dans les jeux de sa sœur, mais alors… La vivre en temps réel était bien plus compliqué ! Le chevalier à ses côtés s’occupait des deux bandits. Hors de question de demander à sa sœur de venir se mettre en danger en l’aidant… Et le blond, pas super envie de prendre le risque de se faire exploser la tronche en le voyant à ses côtés. Notre ami se trouvait donc seul face à cette petite machine. Ouvrant délicatement un petit boitier, le corbeau put y voir un grand nombre de fil et trois de couleurs. Bleu, rouge et un dernier jaune. Comment pouvait-il s’avoir… Une idée lui vint en tête. Enlevant son gant blanc, Corvus se mit à toucher les bandits à terre. Le premier, rien du tout, mais le deuxième lui apporta une précision. Encore une fois, il put voir l’explosion avec le bandit à ses côtés. Se retenant de vomir à cause de la précision, le jeune homme put voir qu’il ne fallait surtout pas couper le bleu… Merde, ça aurait été sa première idée. D’où la vision qu’il venait de voir. De ce fait, les chances de se tromper n’était que une sur deux. Ne prenant pas la peine de remettre son gant, le corbeau se dirigea vers la bombe en s’appuyant contre le mur. Utiliser trois fois son pouvoir dans la journée, l’avait littéralement épuisé… Se mettant à genou vers la machine, il l’observa encore une fois.

« Pourvu que ça marche… »

Réfléchissant encore un instant, sa main glissa sur le fil jaune, Corvus ferma les yeux avant de tirer dessus et ainsi le casser. La réaction ? Effectivement, une petite explosion eut lieu comme si la machine venait de se détruire, drôle d’instrument d’ailleurs, mais pas aussi violemment que prévu. Corvus et le chevalier furent tout de même ejecté assez violemment en arrière. Le choc ne fit pas du tout du bien surtout avec la fatigue de notre ami… Au moins, la machine venait d’être détruire même si notre corbeau ne se trouvait pas forcément dans un très bon état maintenant.

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MessageSujet: Re: Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?    Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?  Icon_minitimeMar 17 Sep - 19:37

[HRP=je me suis permise d'avancer un peu, parce que ça commençait à s'éterniser xD]

Si le général n'eut pas eu une once de fierté et de maintenue, il aurait volontiers craché par terre. La situation lui échappait totalement, et ça le rendait presque méprisable. Il aimait tout contrôler et voilà que le destin jouait aujourd'hui avec ses nerfs. Ces idiots d'hommes et de femmes ne possédaient aucun sang-froid, et ça irritait considérablement les nerfs du centenaire. Il inspira profondément et se recentra sur la situation. D'accord, ils étaient à l'extérieur. C'était probablement la meilleure chose à faire. Il apercevait deux chevaliers à sa gauche, un autre sur sa droite. Ils n'étaient pas suffisamment nombreux, mais avec cette foule enragée, ils pouvaient espérer se fondre dans cette dernière. De toute façon, il fallait avoir tirer profit de son environnement, peu importe les conditions.

Et puis, cette jeune fille s'était interposée entre une explosion et le monde environnant. Elle s'en était prise une belle, mais ce qui était sûr, c'est qu'elle était soit courageuse, soit drôlement inconsciente. Dans les deux cas, a donnait presque envie au général de lui proposer une place chez les chevaliers. Il en manquait beaucoup, des jeunes avec une fougue pareille. Dena était trop calme, mais Alistair n'avait jamais relâché sa pression. Si demain se déclenchait une guerre nationale, il serait sans aucun doute le premier sur le champ de bataille, avant d'être refoulé à l'arrière pour s'occuper des plans. Damn, il était devenu trop vieux. Et cette impuissance le sidérait parfois, repoussant sa gentillesse dans ses derniers retranchements.

Il inspira de désespoir en apercevant la jeune enfant se lever avec difficulté et prononcer quelques paroles. Il y eut une sorte de court-circuit interne. D'accord, il avait bien entendu ? Grand frère ? Ces deux-là étaient donc du même sang ? Peu importe où il observait le grand garçon aux cheveux noir, il ne voyait que peu de similitudes. La génétique était un grand mystère. Le général ne s'attarda guère sur le reste et arrangea l'un des chevaliers avec le dénommé Corvus. S'il était dangereux pour lui d'aller au devant d'une simple bombe, soit, il n'irai pas. Pour être plongé nuit et jour sur quelques curieux pouvoirs dans ses rangs, il n'irai pas contredire une intuition.

Il observa alors la blonde se demander près de son mur. S'il allait l'aider ? Non, pas vraiment. Ce n'était pas dans ses habitudes de forcer les choses, et il n'irai pas la porter de suite si elle était capable de marcher dans l'immédiat. Néanmoins, comme il l'avait promis au plus âgé, il gardait un oeil sur elle. Quelques minutes plus tard, elle finit par se rasseoir. Voilà une bonne chose. Pourtant son expression laissait penser que ce n'était pas par plaisir. En maugréant quelques paroles, elle s'adressa au général. Ce dernier laissa poindre un sourire au coin de ses lèvres. Eh bien, eh bien, voilà qu'elle souhaitait se faire oublier maintenant. La clé de sortie. Non, certes, elle n'allait pas faire avancer les choses, mais lui non plus visiblement. Il fallait laisser le temps se décanter et voir ce que cela provoque. Le destin n'était qu'un amoncellement de hasard plus ou moins successifs.

-Non, mais j'ai promis à ton frère de veiller sur toi, alors jusqu'à preuve du contraire, c'est ce que je fais.

Voilà qu'il devait à présent se justifier. Enfin qu'importe. Il y avait toujours beaucoup de monde, mais grâce au ciel, il voyait quelques nouvelles têtes de chevaliers. Sans doute avaient-ils été alertés par la situation. La seule chose vraiment compromettante, c'était que quelque uns ignoraient la présence du général. Il ne fallait pas qu'ils s'engagent dans n'importe quoi. Allons bon, ça commençait à lui taper sérieusement sur le système tout ça. Tout en restant aux côtés de la demoiselle, Alistair fixa le point d'où Corvus et le chevalier devaient être. Ce fut presque à cet instant qu'il aperçut une petite explosion. Cela devait vouloir dire que la bombe avait été désamorcée. Un peu violent, mais au moins c'en était fini de cette pseudo bombe. Bien.

Maintenant, il allait falloir se faire entendre dans ce bordel innommable. Et le plus vite possible. Il n'y avait plus beaucoup de braqueurs. Les chevaliers étaient trop occupés à calmer la foule. Bah, il s'en sortirai très bien tout seul. C'était un pari risqué mais bon. Déclenchant aussitôt son pouvoir, Alistair forma un double de lui-même par sa capacité d'illusionniste. Sa force fut presque instantanément vidée et il grogna. Il était tard et il n'avait déjà pas la forme. Après tout, sa capacité d'illusionniste se basait beaucoup sur le nombre de personnes capable de l'observer. Plus il y avait d'yeux penchés sur lui, plus maintenir l'illusion en devenait éprouvant. Néanmoins, il se dirigea avec vivacité vers les deux derniers hommes restants et fit attaquer son illusion en premier. Il se servit de l'inattention du second pour lui asséner un gros coup de pommeau dans l'abdomen. Non, dorénavant le général ne faisait plus dans l'enjolivure. Avec un coup comme ça, l'autre ne se relèverai pas de suite. Il n'avait certes plus toute sa force, mais il avait gagné en maîtrise. Les coups ciblés étaient devenus sa spécialité.

Le second, prévenu de sa présence par l'autre illusion, appuya sur la fameuse détente. Cependant, il n'y eut aucune bombe prête à exploser. Dans un sourire presque sanguinaire, le général donna un coup de pied droit dans la hanche gauche de l'homme qui tomba sous le choc - Alistair le sentit aussi bien passer - et en profita pour faire une clé à l'homme afin de le maintenir par terre. Le blond appela aussitôt deux chevaliers, qui se précipitèrent pour maintenir les deux hommes à terre. Bon, voilà qui était fait. Maintenant, le tintamarre avait presque cessé. En fait, la quasi majorité des gens avaient déserté l'endroit. Alistair recevrait certainement encore des appels en pleine nuit de la part de chevaliers du district ayant eu vent d'une bataille. Enfin bref. Le principal était finalisé.

Se dirigeant avec empressement près de la bombe, Alistair vérifia que tout allait bien pour le chevalier avant d'aller au secours de Corvus.

-Je dois vous remercier pour votre courage, toi et ta soeur. Demandez-moi ce que vous souhaitez.

Derrière lui, un des chevaliers s'occupa de l'autre à terre, avant de diriger son regard vers le blond, afin de lui lancer presque au garde à vous.

-La situation a été rétablie, mon Général.
-Bien. Amenez-moi ces hommes en justice, nous réglerons leur compte aussi vite que possible.

Alistair soupira et se releva tout en tendant la main au jeune homme aux cheveux noirs. La sœur n'était pas loin non plus, il l'avait aperçu quelques secondes auparavant.

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MessageSujet: Re: Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?    Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?  Icon_minitimeMer 23 Oct - 11:29

Toujours nous serons parfaitement heureux, une parole que l’un des jumeau préfère ignorer ouvertement, tout à une fin. Heureux ? Son monde est trop lumineux, ce monde de bruit, d’imagination de ce qu’elle pouvait… Comment aimer un monde où elle est déçue, mystère… Enfin certaines choses son positif, oui ça va… Sauf cette soirée, bon sang ce n’est qu’une sortie au restaurant non ? Pas une émission réalité où faut arrêter des voleurs. Les deux aurait plus préférés une fin soirée tranquille. La demoiselle soupira longuement, n’ayant plus grand-chose à faire qu’attendre. Tout prend enfin sa fin,  et tant mieux. S’étirant avec du mal, le bras qui n’a pas supporter la chute, peut être qu’un médecin serait de vigueur… Non les griffures vont partir, espérons. Après tout elle vient de s’arracher une manche pour couvrir mieux, Corvus faudra recoudre ! Evitons de le hurler attendons un peu que tout ce calme.

Ce qui arrive enfin, Corvus réussis à calmer ce boum qui est prévus, la demoiselle le rejoint tranquillement, bien que leurs vêtements aux deux soit dans un sale état… De la lessive en plus ! Elle lui remet quelques mèches en place, genre c’est perturbant de pas les voir à la même place que d’habitude, bah oui ça peut !

« Prochaine fois… on commandera pizza…. »

Ne plus aller au restaurant, voilà ce que ça veut dire, sérieux c’est dangereux ! Bien que les pauvres voleurs sont bien mal tombés, enfin le malheur pour qui veut l’imaginer. Mais c’est clair, la blonde est guérit de la consommation facile de la restauration… Retirant quelques débris perdu dans leurs chevelures, bon une douche en plus. C’est alors que l’autre blond semblable à Nother leur propose d’exaucer presque un vœu là. Deviner ce que va dire Nother.

« La nouvelle console HD avec un nouveau design extra fin et une qualité sans pareil…. »

Elle cherche loin la Fylearts, très loin. Bien qu’y a d’autre chose plus importante à demander non ?  Instant d’égoïsme, mais d’un coup une lumière revient qu’elle n’est pas seule, bravo Nother tu mérite un bon point pour cette méditation !

« Ou alors la bouffe…. »

Corvus n’a pas encore manger, et Nother n’a fait que grignoter, bien qu’il y a plus de délicatesse dans les demandes polies. Soupirant un peu tout en méditant si ce qu’elle dit est bien juste, que demander à un soldat gradé ? Expulser sa mère du pays ? Ah ouais tient…. Non quand même, bien qu’elle doit l’appeler pour donner des nouvelles, génial…. Frissonnant toute seule, l’idée de l’entendre parler c’est bien le moment de déprimer toute seule dans son coin. Laissons cette pauvre femme dans son coin, elle fait que vivre, puis bon soyons AIMABLE avec…

« P’t’être que Corvy tu veux autre chose ? »

Corvy ? Surnom du moment ? Flemme de dire le us ? Sûrement pour la demoiselle tout est question de raccourcir son temps de paroles. Elle a trop parlé là, prête à suivre son grand frère pour partir, elle avance pour aller derrière, histoire de cacher un peu sa présence, pourquoi c’est le métal sa manipulation, si seulement c’est l’invisibilité pour disparaitre… trop facile pour Nother, courage ! Tout ceci à enfin pris fin, il ne manque plus grand-chose pour que le seuil maison soit atteint !

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MessageSujet: Re: Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?    Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?  Icon_minitimeMar 19 Nov - 16:57

On peut dire que la journée avait été bien forte en explosion sans mauvais jeu de mot pour notre corbeau qui voyait encore la terre tourné devant lui. Notre pauvre homme était parti pour avoir un mal de tête pendant tout le reste de la journée vu le choc qu’il venait de se prendre en pleine face à cause de la détonation de l’objet heureusement pas trop puissante… On pouvait dire que le pire avait été évité par chance comme Corvus ne s’y connaissait absolument pas niveau désamorçage et on peut dire que son instinct avait été le principal atout pour sauver le monde autour de cet objet de torture. Essayant de revenir dans une réalité plus ou moins réel, ses oreilles sifflaient à cause du bruit de la petite bombe qui n’avait quand même pas été toute petite. Se frappant un peu la tête et se nettoyant rapidement les oreilles avec un doigt en retirant bien sur son gant… Le contractant essaya de comprendre ce qui était en train de se passer ou… C’était passé à ses côtés en fait. Était-il finalement mort ? Mh, sûrement pas vu que le décor n’avait absolument pas changé et que Corvus n’était pas en train de voler au-dessus de son corps sans vie entourée d’une marre rouge étant son propre sang. Se frottant un peu la tête, on pouvait tout de même remarquer que le choc contre le mur lui avait un peu ouvert le crâne et qu’il saignait, mais sans rien de vraiment grave heureusement. Corvus aurait pu se fouler un bras ou encore le casser, juste de nombreux bleus allaient servir comme blessure de guerre. Personne n’allait s’en plaindre n’est-ce pas ? C’était déjà assez dur de trouver du boulot, alors avec un bras dans le plâtre… Imaginez la galère pour notre pauvre bonhomme !

Se tenant contre le mur le plus proche, le noiraud finit quand même à se mettre à genou ne trouvant pas ça très  glorieux de manger le sol et on ne pouvait pas dire que cela avait un très bon goût pour ses papilles assez gustatives. Secouant encore une fois la tête de tous les côtés, Corvus put voir le blond arriver vers lui et ainsi lui tendre la main pour l’aider à se relever. Sans vraiment hésiter, notre corbeau l’a pris en espérant ne pas tomber quelque seconde après… Ce qui n’arriva pas fort heureusement. A peine une petite dizaine de minute plus tard, sa jeune sœur arriva auprès d’eux et commença à recoiffer les mèches devant le visage de notre homme. Ah… Ce n’était pas vraiment le moment de jouer à la poupée humaine et encore moins au coiffeur ! Mais Corvus était tellement à côté de la plaque qu’il n’était pas en état de râler un petit coup préférant garder la forme qui lui restait au chaud pour rentrer chez eux par exemple. Bah oui, une détonation dans la gueule, vous n’allez pas danser la macaréna après ! Enfin, si vous le faites… Je ne donne pas cher de l’état de votre pauvre petit cerveau.
En tout cas, le chevalier semblait bien content d’avoir eu un peu d’aide dans cette prise d’otage imprévue et qui allait sûrement pas se terminer tout de suite pour lui côté administratif… Pour confirmer le tout, le blond affirma leur donner ce qu’ils voulaient ? Heureusement que notre homme n’était pas quelqu’un de très demandant. Pas comme sa petite sœur qui venait de tout de suite demander une nouvelle console. Nother ne changera vraiment jamais de ce côté-là. Soupirant un petit coup en se tenant toujours la tête, le corbeau essayait de réfléchir à ce dont il avait le plus besoin en ce moment même.

«  Ah…. Euh… Un boulot… » Dit-il d’une voix sonnée

Oui, c’était bien la chose que notre corbeau cherchait en ce moment même. N’importe où, n’importe comment… Cela faisait un moment que Corvus cherchait sans rien trouver et ce n’était que dès plus énervant ! Peut-être que l’homme, qui semblait plus ou moins bien placé, pourrait l’aider d’une quelconque façon ? Surtout que le seul boulot qu’il aurait pu trouver, il s’en était fait foutre dehors à cause d’une espèce de rapace profiteur ( je t’aime Silver si tu lis. ♥). Entendant encore sa sœur parler, le noiraud pointa la plus jeune du doigt.

«  Et oui… A manger pour elle, cette histoire m’a coupé l’appétit pour ma part. »

Oui… Simplement avoir la possibilité de rentrer à la maison et dormir bien au chaud dans son lit était la meilleure idée qui passait dans la tête de notre corbeau en espérant que la discussion n’allait pas encore durer des heures. Car je doute que les méninges de Corvus tiennent encore très long et on pouvait facilement lire la fatigue sur son visage…

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MessageSujet: Re: Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?    Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?  Icon_minitimeSam 7 Déc - 21:34

Voilà une bonne chose de faite. Actuellement, voilà ce à quoi pensait notre cher général. Mine de rien, cette histoire lui avait donné le mal de crâne. Pourquoi ? Oh, c'est qu'il n'était plus si endurant. Les potions pouvaient modifier l'apparence corporelle, mais ne pouvait que rarement récupérer les capacités d'antan. Et Alistair ne le niait pas, il était vieux. Il possédait de bonnes capacités d'analyse, mais éprouvait quelques difficultés à suivre le flux constant. Donner des ordres, voilà ce qu'il faisait le mieux. Ah, et étudier les demandes des citoyens. À s'entraîner et entraîner les capitaines quand le coeur lui en dit.

Bref, toujours est-il que le blond avait délesté un instant la demoiselle lorsqu'il avait entendu un bruit d'explosion au loin. Léger mais suffisant pour le mettre en alerte. Il s'est donc rapidement dirigé vers cet endroit, pour y truver notre héros du jour quelque peu sonné. Sur le coup, il eut envie de lui faire des reproches, car il ne supportait de mettre ainsi sa vie en danger alors qu'on ne faisait pas partie de Lohendra ou des chevaliers. On ne devrait pas se mettre autant en avant sans avoir été au préalable avertit des choses à ne pas faire. Quelques secondes plus tard, il observa le chevalier un peu plus loin à qui il avait ordonné de suivre Corvus. Résultat, cet homme s'était pris un sacré coup dans la figure. Peut-être devrait-il passer à l'infirmerie. Quoique, la secousse, bien que puissante, n'avait pas tant eu l'air de faire de dégâts. Il n'y avait pas grosses blessures corporelles.

Bien, maintenant que sa frayeur était passé, le général s'occupa davantage du jeune homme et lui proposa son aide afin de se relever. Il décida alors aussitôt d'enchaîner sur ce qu'il pouvait éventuellement faire pour ces deux-là. Finalement, ce fut la demoiselle qui déboula et répondit la première. Notre homme cligna deux fois des yeux, un peu abasourdi par les besoin de cette jeune femme. Elle semblait totalement déconnectée du monde réel, plongé dans une bulle où personne ne pouvait rentrer. Néanmoins, le gééral détourna rapidement le regard afin de ne pas l'importuner, même si visiblement cela ne semblait pas la gêner le moins du monde. Notre blond réfléchit. Si c'était son voeur, il étai largement en capacité de répondre à cela. De la nourriture et puis une... console. Oui, Alistair était choqué. De part son âge et sa maturité, il trouvait cette demande bien inutile. Mais qu'importe, il n'avait pas à juger les envies des autres, et se contenta d'acquiescer sans rien ajouter. Il se retourna alors vers le dénommé Corvus et sembla le regarder avec un éclair d'espoir. Cet homme-là paraissait plus à l'écoute du monde environnant et réagirait certainement contre sa soeur. Mais non. Non, il n'en fit rien. Il ne la morigéna guère. Ce devait vraiment être comme à son habitude. Alistair s'autorisa un bref haussement de sourcil, avant de soupirer. cependant, Corvus ne tarda pas à ajouter quelque chose qui mit la puce à l'oreille de notre cher général.

Un travail ? Cet homme était actuellement en recherche d'emploi ? Alistair eut l'envie soudaine de l'employer. Il était encore jeune certes, mais il avait l'âge idéal pour entrer dans l'école des chevaliers. Il avait visiblement un sens aigu de la justice et de bonne manière. Bon, il était peut-être un peu tête brûlée, à foncer dans le tas sans vraiment y réfléchir à deux fois, mais on ne lui demandait pas non plus de diriger un escadron d'hommes. Il pourrait tout aussi bien perdre ce défaut en travaillant avec lui. C'était tentant, véritablement tentant. Mais bon, à part ça, Alistair ne connaissait pas cet homme plus que ça. Il n'y avait pas de conflit à Dena, ou peu, mais cet homme pouvait être à la solde de n'importe qui. Enfin, le doyen se faisait certainement trop d'idées. En tout cas, Corvus était tombé sur le bon piston s'il voulait débusquer du travail. Des trois autres conseillers, il était le plus influent de tous. Au-dessus de lui, il y avait le roi et sa famille. Mais c'était bien tout.

Alors, il fit mine de réfléchir. La réponse lui venait tout naturellement, néanmoins à voir la tête que lui tirait l'autre homme, il se dit que ce n'était peut-être pas le meilleur moment pour parler travail. Ils auraient l'occasion de se revoir. Alors, il se releva, épousseta ses vêtements et demanda un stylo à un des chevaliers. Par un superbe hasard, il se trouvait que le chevalier en question lui tendit ce qu'il désirait. Résultat, notre homme sortit un carnet de sa veste. Il griffona deux ou trois mots et le tendit à Corvus.

-Lorsque tu te seras remis de tes émotions, vient me voir au quartier général de Lohendra. N'oublie pas de ramener ce papier avec toi, sinon mes hommes ne te laisseront pas passer.

Sur le papier en question, Alistair avait jugé bon de noter l'adresse. Sait-on jamais, pour lui, le QG était un endroit bien visible, mais bon, mieux fallait-il être prévenant. Quoiqu'il en soit, le général avait ajouté un petit mot pour signaler qu'il était l'auteur de ce message. Si Corvus voulait espérer monter dans les étages où vivaient le personnel de Lohendra, il lui faudrait une autorisation spéciale. Il était peu probable que ces personnes se retrouvent un jour dans les ruelles, puisque le général ne sortait que rarement. Si cet homme étiat motivé pour avoir un travail, il ferait le déplacement jusqu'à chez lui. Voilà comment notre général jaugeait les personnes. Après tout, ce n'était pas ses affaires. Il afficha à peine un sourire et dirigea son regard vers la demoiselle.

-Pour ta console, tu n'auras qu'à communiquer le modèle à ton frère, et je l'enverrai chez vous. Sur ce, portez-vous bien.

Alistair ignorait s'ils habitaient tous les deux ensemble, mais il se contentait d'y croire. C'était un fardeau en moins à penser, au moins. Sur ce, il s'inclina légèrement, salua les deux personnages et tourna les talons afin de suivre les chevaliers partit amener les hommes en justice. Ah, pour lui, la journée était loin d'être terminée. Mais bon, ça il s'y était habitué.

[J'pense que c'est terminé '^']

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Le prince Ali s'exprime en lightsalmon
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Pas de course, pas de resto, c'est quand qu'on mange?

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